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Voyage aux limites de l’environnement. Tout le monde s’en fout ? La journée mondiale de l’environnement (JME) célébrée ce 5 juin est restée absente de nos média. Personne n’a fait le lien avec les dérèglements climatiques que nous subissons de plus en plus. Cette manifestation créée en 1972 par les Nations-Unies semble être complètement passée inaperçue cette année.
Négoces sur l’eau. Pendant mes séjours dans le delta du Mékong j’ai observé à chaque fois dès le petit matin que les échanges commerciaux étaient une vraie fourmilière. Tout le business se passe au lever du jour entre 5 heures et 8 heures autour d'un grouillement et d'une fébrilité incroyables. Dès que les commerçants ont pris leur soupe "pho", le petit déjeuner, les transactions commencent. La plupart interviennent sur l’eau entre des barques surchargées, puisque c’est par cette voie que la plupart des marchandises arrivent.
Art déco métis oriental. On aurait pu appeler Bandung l’Amsterdam ou la Rotterdam de Java aussi bien que le Paris de Java. Mais il y avait la première capitale Batavia (devenue Jakarta) qui portait déjà un nom hollandais. Et puis Paris faisait sans doute plus exotique et plus chic. Dans l’esprit des indonésiens Bandung est donc, depuis l’entre-deux guerres, "le Paris de Java" à cause de ses nombreuses boutiques de mode et de ses fabriques de mode et de jeans.

Le blanc du blanc. Tout est blanc autour de ce temple blanc de Chiang Rai en Thaïlande posé dans la nature comme une fleur de lotus géante au milieu d’une nature tropicale verdoyante. Des fleurs blanches sortent des buissons et des poissons blancs peuplent les bassins.

Couleurs et saveurs. La Malaisie est à mon sens un pays aussi développé que la France. Peut-être même davantage quand on la visite entre les hautes tours de Kuala Lumpur. Elle a bien sûr des grands centres commerciaux ultra modernes et climatisés offrant les grandes marques et les enseignes universelles que l’on retrouve partout dans le monde. J’ai fréquenté ces hauts lieux de la consommation internationale.

Marrakech olympien. C’est le lieu le plus paisible de Marrakech, au lever du soleil comme au couchant, souvent rougeoyant. Bien sûr, il y a les terrasses bruyantes et surpeuplées des cafés et restaurants, perchés comme des postes d’observation autour de la place Jemaa el Fna. Mais là je parle des terrasses des toits de riads, ces maisons traditionnelles du cœur de la médina, transformées en maisons d’hôtes.
La belle époque des bains de mer. J’imagine sans peine les dames de la haute société espagnole et européenne se pavanant sur la promenade de bord de mer de San Sebastian. A la fin du XIXème et début du XXème, c’était la belle époque de cette station balnéaire fréquentée par les cours royales et la grande bourgeoisie.
