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Exubérante et richissime. L’architecture de La Valette, la capitale de Malte est massive et défensive. Je n’imaginais pas que l’on puisse trouver derrière ses façades de pierre un peu austères quelque chose d’aussi riche et resplendissant que cette cathédrale.

Voyage avec le VIH. Voyager libres, c’est l’aspiration de beaucoup de globe-trotteurs, surtout ceux qui partent en solitaires. Libres de tout, y compris sexuellement, c’est ce que j’ai vu transparaître plus ou moins ouvertement dans un certain nombre de blogs.

Couleurs et saveurs. La Malaisie est à mon sens un pays aussi développé que la France. Peut-être même davantage quand on la visite entre les hautes tours de Kuala Lumpur. Elle a bien sûr des grands centres commerciaux ultra modernes et climatisés offrant les grandes marques et les enseignes universelles que l’on retrouve partout dans le monde. J’ai fréquenté ces hauts lieux de la consommation internationale.
De l’espoir, du courage, des solutions. Pendant mes voyages je vois des lieux, des paysages, des personnes extraordinaires… ou désespérants. Car tout ce qui est beau semble fragile et menacé. Pourtant, en regardant bien, l’espoir est partout, non pas de manière grandiose et spectaculaire mais dans des petites choses. C’est la stratégie du colibri : si chacun change ce qu’il peut changer, il fait bouger le monde.
Voyage aux limites de l’environnement. Tout le monde s’en fout ? La journée mondiale de l’environnement (JME) célébrée ce 5 juin est restée absente de nos média. Personne n’a fait le lien avec les dérèglements climatiques que nous subissons de plus en plus. Cette manifestation créée en 1972 par les Nations-Unies semble être complètement passée inaperçue cette année.

Vagues à Saint Philippe de La Réunion. J’ai rapporté cette photo de Saint Philippe au sud de l’île de la Réunion. C’est là que les coulées de lave qui s’échappent périodiquement du piton de la Fournaise - juste au-dessus- finissent dans la mer où elles se figent. Ici la côte est donc faite de hautes colonnes très dures de basalte couleur charbon sur lesquelles la houle, qui arrive d’Antarctique, se heurte avec la régularité d’un métronome.
L’écume des jours. Ce temple balinais très réputé est assailli de deux côtés. D’un côté par la mer dont l’assaut des vagues blanchit d’écume son rocher noir. D’un autre côté par l’affluence des visiteurs, des pèlerins et des touristes. La foule envahit tous les jardins et les pelouses sur les falaises qui dominent cet îlot fantasmagorique. Le jour où je l’ai visité, il faisait une chaleur écrasante et des grappes humaines s’agglutinaient sous le moindre espace un peu ombragé.
