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Les anciens trains en Equateur. J’en avais marre de faire des heures d’autocar. L’Equateur ne semble pas si grand sur une carte d’Amérique Latine, pourtant il faut des journées pour le parcourir par la route. Il y a quelques années j’avais donc eu donc envie de tester le train. Me voilà donc parti vers la gare de Chimbacalle à Quito pour un petit essai à bord des Ferrocarriles Ecuatorianos.

Voyage dans le passé et le futur. En attendant de découvrir demain 16 décembre 2015 le 7ème épisode de Star Wars, "le réveil de la force", je me suis replongé dans les photos de mes multiples voyages dans le sud tunisien. J’ai fait 5 voyages dans les régions de Tozeur et Tataouine là où ont été tournés les premiers épisodes de cette épopée inter galactique de fiction. Parmi les lieux de tournages que j’ai visités, deux ont spécialement marqué ma mémoire.
Piccolo teatro. Pendant ma visite de La Valette, j’ai passé peu de temps dans ce petit théâtre à l’italienne trouvé par hasard dans les ruelles de la ville. J’y ai pris peu de photos, mais je voulais en parler parce que je suis tombé sous son charme même s'il est très modeste par rapport à la co-cathédrale.
La ville d’avant. En dévalant les pentes du mont Urgull, j’ai aperçu tout en bas la vieille ville de San Sebastian. De là-haut, avec la vue plongeante, j’ai repérée ses toits rouges et même le dessus des deux tours de la basilique Santa Maria.

Malaise, chinoise, portugaise, hollandaise, anglaise. Une agence de voyage m’avait affirmé qu’une demi-journée suffisait pour visiter Malacca. J’y suis restée quatre jours et j’ai eu l’impression de passer à côté de beaucoup de choses. Car cette ville mythique, située entre Singapour et Kuala Lumpur, a donné son nom au détroit de Malacca qui sépare l’île de Sumatra de la péninsule malaise.

Maîtres de leur destin. Les jolies photos plein écran de la page d’accueil de ce blog nous transportent déjà loin. Un onglet ouvre tout de suite la porte, non pas sur leurs « voyages » mais sur leurs « aventures ». Une invitation qui donne envie. Nathalie et Sébastien sont jeunes mais la valeur n’attend pas le nombre des années.

Les deux faces du voyage à Zanzibar. D’un côté, il y a un microcosme de touristes, un peu plus de 100 000 par an. Ces "happy few" installés dans des hôtels haut de gamme ont acheté du rêve attaché à ces trois syllabes, zan-zi-bar. Elles sont tirées de l’arabo-persan et signifient "la côte des noirs". Comme l’a montré un intéressant reportage de France 2, "carnet de voyage" d’Envoyé spécial, ce rêve est magique pour l’imaginaire d’occidentaux.
