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Voyage au fond de l’horreur. Sur la route de l’Alsace, je me suis arrêté à Verdun et, quelques kilomètres plus loin, à l’ossuaire de Douaumont planté comme une écharde dans cette terre meurtrie, figée dans la mort. Je n’aime pas Verdun en ce qu’il évoque ici, une bataille cyclopéenne et insensée. Ni cet ossuaire (un nom qui me fait frémir !) dressé comme un obus géant accolé à une casemate, au milieu d'immenses parterres fleuris de croix blanches.
Sortie rive droite. "Gros" c’est le nom du quartier de San Sebastian situé de l’autre côté du fleuve côtier qui coupe la ville en deux, l’Urumea. En France on parlerait de la "rive droite" de la ville.

Panorama sur la station. J’avais hésité à marcher aussi loin. Le Monte Igeldo (ou Mont Igueldo) est le deuxième verrou qui ferme l’entrée de la baie de la Concha à San Sebastian. Il est en face du mont Urgull, tout à fait à l’autre extrémité. Pour y arriver, il faut parcourir plusieurs kilomètres le long des longues plages incurvées du centre de la ville.

Un port immense. Le meilleur observatoire donnant une vue panoramique sur ce port (l'un des deux de La Valette) est le balcon du jardin Upper Barrakka de La Valette, la capitale de Malte.

Chez les cannibales du Pacifique Sud. Oui il s’agit bien de Robert-Louis Stevenson, l’auteur de "L’île au trésor" et de "L’étrange cas du docteur Jekyll et de M. Hyde", un grand écrivain écossais de la deuxième moitié du XIXème siècle. Il fut aussi un grand voyageur, spécialement connu en France pour le récit qu’il a rapporté de son "Voyage avec un âne dans les Cévennes".

Des voyages « à cœur ouvert ». C’est la formule utilisée par l’une des voyageuses de ces expériences télévisuelles anglaises, qui m’ont touchée en tant que femme…parce que très féminines. Leur démarche de sincérité pourrait s’appeler « voyage réalité » : ces jeunes femmes sont prêtes à tout lâcher pour une immersion dans une tribu d’un pays lointain. Cet éloignement est pour elles une manière de s’interroger sur leur mal-être.
