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Un russe à Paris. C’est au cours d’un voyage à Paris en 1897 que ce riche industriel d’avant la révolution bolchevique fut pris de frisson pour l’impressionnisme. "Il commença une collection d’un art impopulaire rejeté par le Louvre et d’autres musées", a expliqué sa fille quelques années après. Sergueï Chtchoukine fut saisi d’une frénésie d’achat de toiles impressionnistes et postimpressionnistes.
Promenade paisible au cœur de Hanoï. Je rentre du nord Vietnam où j’ai testé les rues piétonnes de la vieille ville autour du « lac de l’épée restituée » (Hoan Kiem), cœur du « vieux quartier ». Depuis le premier septembre dernier, de nouvelles rues de Hanoï y sont en effet réservées aux piétons. Elles paraissent des refuges de paix dans une ville grouillante et bruyante où il est périlleux de traverser la rue au milieu de nuées de motos et de scooters qui klaxonnent sans arrêt.
Au pays de Dame tartine. Quand le froid arrive chez nous, on pense aux endroits où il reste un peu de chaleur. La Costa del Sol en Espagne face au Maroc est de ces endroits-là. C’est peut-être ce qui m’a fait penser à une marina des années 1980 et 90, proche de Malaga, que j'ai visitée récemment. Elle m’a impressionné par son entassement hétéroclite de bateaux et d’architectures abracadabrantes.

Dans les villages flottants de baie d’Halong au nord Vietnam, il n’y a pas de boutiques, ou plutôt les boutiques se résument à de petites embarcations qui apportent les produits aux consommateurs des villages sur l’eau et aux touristes en croisière. C’est le commerce de proximité, fluide par excellence ! Si la marchandise n'arrive pas au moment voulu, quelques coups de rames suffisent pour la trouver.
Reliques aristocratiques. Le nom de la maison est italien et on y parle un anglais châtié, mais la demeure est un pur reflet de l’aristocratie maltaise. J’en ai fait la visite en compagnie du marquis de Piro, l’actuel propriétaire dont la famille, d’ascendance noble maltaise, y habite depuis trois générations. Sa passion le rend bavard et il mélange un anglais oxfordien, quelques mots fleuris de français et un zeste d’italien. Il s’arrête devant chaque peinture, sculpture, faïence ou pièce d’argenterie.

Du Togo aux neiges boréales. Des centaines de milliers de français partent chaque année en voyage vers la Grèce ou les Antilles, des dizaines de milliers vont aux Etats-Unis ou en Asie. Des millions de chinois partent vers l’Europe, des millions d’américains vers les Caraïbes,… Mais jusqu’à une période récente, un seul togolais avait voyagé au Groenland. Le récit de son périple, effectué dans les années 1960, est donc exceptionnel.

Fin d’un monde au bout du monde. Ce film a ouvert ce 30 janvier 2015 le 2ème Festival Objectif Aventure organisé par le tour-opérateur Terdav au Centquatre à Paris. On voit dans ce film qui se passe dans la partie indonésienne de l’île de Bornéo que l’ethnie dayak n’est plus ce qu’elle était, et Bornéo non plus d’ailleurs. En ce qui me concerne, j’avais parcouru il y a quelques années la partie malaisienne de Bornéo, et j’ai été effaré par les révélations de ce reportage.
