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Voyage masqué. En Guyane le carnaval dure presque deux mois. J’en ai vécu une petite partie : en participant aux bals torrides de touloulous (ces femmes masquées qui choisissent incognito leurs partenaires de danse) et en assistant à des défilés à n’en plus finir. La fête culmine par les parades du mardi gras.

Les aéroports ressemblent aux dragons à plusieurs têtes de la mythologie. Ou plutôt aux dragons à plusieurs queues. En effet, avant de prendre l’avion, un passager de classe économique passe beaucoup de temps, souvent des heures, à piétiner, d’une queue à une autre.

La fête des toutes les couleurs. Depuis quelques jours, le carême a abaissé son rideau grisé. Mais, comme chaque année, les images du mardi gras restent imprimées dans la mémoire des martiniquais, comme dans celle des visiteurs de passage. Moi qui suis un peu des deux, j’ai eu la chance de vivre un tel mardi gras et d’avoir vu les couleurs du carnaval éclabousser toute une ville et faire se trémousser ses habitants transformés.

Sur la ligne de l’Equateur. Comme tous les voyageurs dans le pays qui porte le nom de l’ « équateur », j’étais fasciné et attiré par cet endroit.

Les fantômes de la Rome antique. Dès que l’on sort des rues et que l’on passe le pas des portes des maisons et des édifices de Pompéi, l’émotion monte d’un cran. Ces maisons, boutiques et monuments ont été découverts de la couche de cendre qui les recouvrait, exactement tels qu’ils étaient il y a à peu près 1950 ans. Beaucoup de mosaïques et de fresques sont quasiment intactes.

Voyage en solitaire. Le Royaume Uni a rompu les amarres avec l’Europe pour naviguer seul. Les apprentis sorciers que sont les politiciens anglais de tous bords ont-ils bien mesuré l’effet domino que peuvent avoir les manipulations de leur opinion ? Le plus redoutable de ce divorce à l’anglaise est la libération des populismes et des hooliganismes politiques dans toute l’Europe.

La Chine par les sentiments. J’ai acheté ce petit livre à l’aéroport CDG, attiré par son étrange titre et je l’ai avalé d’une traite pendant mon voyage. Il s’inscrit dans « le cycle de l’invisible » de ce prolifique écrivain français contemporain. Je ne partais pas en Chine mais cet opuscule limpide, facile, agréable à lire, que j’ai ingurgité le temps d’un court-courrier en Europe, m’a transporté instantanément au cœur de l’Extrême Orient.
