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Les bambous de Bandung. A Bandung, les bambous servent à tout. On en mange dans les restaurants. Ils servent d’échafaudages et d’étais en maçonnerie. Leur usage est infini. Surtout ils servent à fabriquer des instruments de musique exceptionnels et originaux, les angklungs, entrés au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco depuis 2010. L’école Udjo de Bandung créée il y a 50 ans par Udjo Nagalena, les fait revivre.
Il est l'émirat le plus riche des Emirats Arabes Unis. Grâce au pétrole et au gaz, sa capitale a grandi et continue de grandir comme une ville champignon. Dans les années 1960, c'était un village isolé et perdu au milieu des sables. J'ai découvert qu'il est devenu une des métropoles les plus modernes et ambitieuses du monde, rivale de sa voisine Dubaï. Au milieu de ses gigantesques et interminables chantiers on trouve encore quelques traces de ses racines.

Le voyage impossible. La catastrophe nucléaire de Tchernobyl en 1986 a tout détruit de la ville de Pripiat, la plus proche du site… et de ceux de ses habitants qui ont survécu. Leur bonheur, leur santé, leur paix sont partis en lambeaux, leurs âmes même semblent irradiées et rongées. Le film réalisé en 2011 par la documentariste Michale Boganim m’a profondément touché.

Même s’ils ont beaucoup voyagé depuis, Hubert Marot et sa femme Dominique, ont été définitivement marqués par un voyage de 6 mois qu’ils ont fait il y a 43 ans par voie terrestre jusqu’en Inde. Hubert Marot, photographe professionnel, en a rapporté beaucoup de belles photos mais surtout une manière de voir la photo autrement.
La belle époque des bains de mer. J’imagine sans peine les dames de la haute société espagnole et européenne se pavanant sur la promenade de bord de mer de San Sebastian. A la fin du XIXème et début du XXème, c’était la belle époque de cette station balnéaire fréquentée par les cours royales et la grande bourgeoisie.

Le blanc du blanc. Tout est blanc autour de ce temple blanc de Chiang Rai en Thaïlande posé dans la nature comme une fleur de lotus géante au milieu d’une nature tropicale verdoyante. Des fleurs blanches sortent des buissons et des poissons blancs peuplent les bassins.

Les reines lionnes. Le pisteur nous a prévenus. Nous approchons doucement près d’un petit point d’eau entre quelques arbres. Le roi lion n’est pas là, sans doute à la chasse ou en en cavale. Deux lionnes au pelage roux veillent, couchées dans de hautes herbes, la gueule entrouverte, l’œil ne lâchant pas leur progéniture. Elles daignent à peine glisser vers nous un regard dédaigneux et lassé, même quand notre véhicule approche en ronflant à moins de dix mètres. Le chauffeur coupe le moteur.
