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Le tour du monde sans tabac. J’ai pris cette photo à Malacca en Malaisie. Elle montre l’entrée dans une zone de la ville sans tabac. J’y ai croisé une fumeuse occidentale qui râlait parce qu’on attentait à sa liberté ! En ce qui me concerne je ne me plains pas parce que j’ai été un gros fumeur… passif. En effet, j’ai connu les bureaux, les trains, les métros, les aéroports, les avions dans lesquels fumer était absolument normal.
Les bambous de Bandung. A Bandung, les bambous servent à tout. On en mange dans les restaurants. Ils servent d’échafaudages et d’étais en maçonnerie. Leur usage est infini. Surtout ils servent à fabriquer des instruments de musique exceptionnels et originaux, les angklungs, entrés au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco depuis 2010. L’école Udjo de Bandung créée il y a 50 ans par Udjo Nagalena, les fait revivre.

La glace voyageuse. C’est une curieuse manière d’attirer l’attention sur la fonte des pôles et le réchauffement climatique que d'amener du Groenland à Paris d’énormes blocs de glaces ; il a fallu « pêcher » ces masses en mer en les prélevant sur des icebergs, puis transporter leurs 80 tonnes sur plus de 3500 kms dans des conteneurs réfrigérés.
La pendule arrêtée. Entre mes randos dans les coins perdus de l’île de Boa Vista, j’ai traversé quelques villages. C’est simple, il n’y en a pas beaucoup. Il y en a seulement 8 : par exemple Joao Gatego, Fundo de Figueras … et bien sûr Sal Rei, la "capitale".

Si j’appelle les photos que j’ai rapportées de Crète, "mes cartes postales", c’est parce que je veux les envoyer et les faire partager à tous ceux qui rêvent de soleil et de calme.

Voyag’heure. Difficile de trouver l’heure exacte dans cet amas de pendules compressées du sculpteur Arman devant la gare Saint Lazare à Paris… près de la SNCF pourtant symbole d’hyper-ponctualité ! Aujourd’hui la France a changé d’heure. Depuis ce matin, nous aurons l’impression que le soleil se lève plus tôt parce que nous nous levons plus tard.

Les reines lionnes. Le pisteur nous a prévenus. Nous approchons doucement près d’un petit point d’eau entre quelques arbres. Le roi lion n’est pas là, sans doute à la chasse ou en en cavale. Deux lionnes au pelage roux veillent, couchées dans de hautes herbes, la gueule entrouverte, l’œil ne lâchant pas leur progéniture. Elles daignent à peine glisser vers nous un regard dédaigneux et lassé, même quand notre véhicule approche en ronflant à moins de dix mètres. Le chauffeur coupe le moteur.
