Articles les plus visités

Le Japon en pédalant. Pour Antoine Piazza, le vélo est "comme une prothèse", selon sa formule. Une prothèse dont il n’arrive pratiquement pas à se séparer. C’est sa manière de voyager doucement et de découvrir un pays dans ses entrailles que sont les lacis de ses routes. C’est dans cet esprit qu’il s’est lancé sur les routes de Shikoku, la plus petite des quatre grandes îles du Japon. Comme il l’avait déjà fait en Ecosse ou en Carélie finlandaise.

Voyag’heure. Difficile de trouver l’heure exacte dans cet amas de pendules compressées du sculpteur Arman devant la gare Saint Lazare à Paris… près de la SNCF pourtant symbole d’hyper-ponctualité ! Aujourd’hui la France a changé d’heure. Depuis ce matin, nous aurons l’impression que le soleil se lève plus tôt parce que nous nous levons plus tard.

Le symbole d'une action pacifiste efficace. Cette longue route rectiligne, entre des kilomètres interminables de bouleaux, frênes, hêtres, tilleuls, sapins et pins sylvestre, semble à priori banale. Nous sommes en Lettonie le pays balte du centre coincé entre les deux autres, la Lituanie et l’Estonie.

Etrange errance. Cees Noteboom lui-même, dans sa préface écrite plus de 30 ans après ce premier roman de 1955, admettait qu’il "éprouvait de la gêne" quand on lui parlait de ce livre, "comme s’il n’était pas réellement le sien".

En 4X4 entre des animaux redoutables. Les « big five » en Afrique seraient les animaux les plus féroces et dangereux. Au XIXème siècle et au début du XXème, les plus Tartarin de Tarascon des colons mettaient un point d’honneur à les accrocher à leur tableau de chasse : lions, léopards, éléphants, rhinocéros et buffles. C’est Ernest Hemingway qui en avait dressé la liste dans "Les neiges du Kilimandjaro". Aujourd’hui quelques richissimes américains achètent encore le droit d’abattre ces animaux.

Une ville par ses sentiers de traverse. Bien sûr, j’ai pris des photos de la petite sirène, assise sur son caillou que je vous montrerai demain.

Une insatiable errance vers nulle part. Au cours d’une émission littéraire, j’ai entendu un présentateur affirmer que « Alvaro Mutis est le plus grand écrivain voyageur de tous les temps ». Poussé par la curiosité, j’ai donc avalé ce pavé de près de 900 pages –sept livres en un-, partagé entre des moments d’enthousiasme et d’admiration et des haut-le-cœur.
