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Paradis terrestre agricole. Au Mercado dos Lavradores (marché des paysans) dans le vieux Funchal, la ville principale de l’île de Madère, on trouve des produits agricoles et des fleurs des pays tropicaux aussi bien que des pays tempérés. Pourtant, on ne vend que des productions locales. Pour comprendre, il suffit de regarder sur une carte où se situe Madère, dans l’Atlantique au large du Maroc : entre les pays tropicaux et les pays tempérés, pas très loin des climats méditerranéens.

Un autre regard sur Florence. Bien sûr les monuments de cette ville-musée sont absolument à voir et revoir. J’y suis allé plusieurs fois et je ne me lasse jamais d’errer dans salles interminables du Musée des offices ou de contempler le Duomo. Mais, cette fois, j’ai choisi de prendre le temps de musarder un peu au hasard dans Florence, autour et à l’écart des monuments les plus célèbres.

L’idéalisation de Tahiti. Ce livre est une icône du récit de voyage, du voyage maritime de découverte en particulier. Car ce livre a nourri et continue de nourrir l’imaginaire de générations d’aventuriers et de grands voyageurs. Il est, de ce point de vue, le pendant français du récit de l’anglais James Cook.
Extravaganza. Cet hôtel est l’un des plus extravagants, excentriques et fous de Bangkok. Normal, le design de cet établissement très haut de gamme est signé Christian Lacroix qui y affiche son inventivité ! Un de mes voyages professionnels en Thaïlande m’a donné le privilège d’y passer une nuit.
Le Versailles autrichien. J’étais toute excitée à l’idée d’entrer dans le palais de Sissi l’impératrice (de son vrai nom Elisabeth, princesse bavaroise). Facile, on prend la ligne verte de métro U4 depuis le centre de Vienne jusqu’à la gare de Schönbrunn. J’ai donc pu y voir la chambre à coucher de l’impératrice et de son mari François-joseph. Sa chambre n’est qu’une des 1441 pièces de cet immense palais qui s’étire sur 800 m de long. Heureusement on n’entre que dans 40 pièces, salles de réceptions et galeries du seul bâtiment central !
Des pierres qui vivent. Dans les ruelles de Ragusa Ibla, la partie la plus ancienne de Raguse la sicilienne, j’ai croisé assez peu d’habitants et de touristes. En revanche, j’ai trouvé une ville peuplée de statues. Des statues inspirées de l’art baroque tarabiscoté et foisonnant des années 1700. Elles ne sont pas figées mais semblent animées d’un esprit invisible.
