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Les pérégrinations des humains. "En avant … marche !" dit un des premiers panneaux de ce musée. Car l’espèce humaine a toujours été mobile et voyageuse. J’ai compris que sa bipédie et son intelligence lui ont donné le goût de l’aventure et qu’elle a pu ainsi progressivement coloniser la planète. Le nouveau musée de l’homme met en scène cette errance perpétuelle des hommes tout autour de la terre. Je l’ai visité avec un grand bonheur en me reconnaissant profondément dans cette humanité qui bouge. A voir absolument !

La planète pour se nourrir. La terre pourra-t-elle indéfiniment nourrir les humains qu’elle porte ? La question hante les allées et les pavillons de l’exposition universelle de Milan. Ce thème d’Expo Milano 2015 ne m’a pas toujours sauté aux yeux dans tous les pavillons.

Le bout de la route ? Pour beaucoup de gens l’idée de "jugement dernier" reste associée à la notion effrayante de "fin du monde" dont parle la Bible. Pour d’autres, c’est surtout la promesse du passage vers une vie nouvelle.

La perle des émirats. Je rêvais d’un peu de chaleur. En allant décembre dernier à Abu Dhabi, j’ai été servie au-delà de mes espérances : plus de 40 ° à l’ombre ! Les marbres blancs de la grande mosquée, qui semblent rafraichissants sur les photos que j’ai rapportées, étaient en réalité brûlants. La chaleur était suffocante.

Le voyage exorcisant. Cet album d’Hergé est un grand trekking dans l’Himalaya. On s’y croirait. Beaucoup de trekkeurs connaissent les vertus thérapeutiques de longues, rudes et harassantes randonnées. J’ai personnellement vécu l’effort et le dépassement de soi permettent de faire le vide dans sa tête, de conjurer ses peurs ou ses angoisses et qui exigent de garder du souffle dans la durée.

Voyage au bout de la plume. En convertissant les grands classiques de la littérature en bandes dessinées Le Monde et les éditions Glénat font passer les voyages de l’imagination à l’image. La grande littérature prend formes et couleurs.

Balade dans la statuaire. La petite sirène n’est pas la seule à Copenhague. Elle a des rivales. J’en ai croisé au moins une, une statue de femme nue, beaucoup moins star et bien plus discrète. Elle n’attire pas les foules mais elle est là un peu délaissée dans un jardin au coin de la Gyptothèque. Et puis il y a aussi la déesse Gefion sur une monumentale fontaine.
