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Les voyageurs qui visitent La Réunion ont tous vu le Piton de la Fournaise ou les cirques de Cilaos, Salazie et Mafate et, bien sûr, les plages de Saint Gilles. Je veux vous faire découvrir un de mes coups de cœurs, beaucoup moins connu, un jardin magnifique que j’ai déniché au-dessus de Saint Leu.
Etape Inévitable. Sur l’autoroute de l’est de la Sicile qui relie Catane à Messine, on voit Taormine de loin, un peu comme l’Etna. Parce que ce village mythique se détache du paysage : il est accroché en haut d’une falaise à 200 mètres au-dessus de la Méditerranée, côté mer Ionienne. De grands écrivains, poètes et artistes d’Italie, d’Europe et du monde ont fait de cette bourgade un des lieux les plus mode, tendance, snob et people où il faut avoir été.

Proche des gens. Philippe Gougler qui présente cette émission montre un tourisme comme je l’aime : s’intéresser aux gens que l’on rencontre, riches ou pauvres, parler, échanger avec eux, compatir à leur vie, écouter, regarder au-delà des clichés, sans juger.

L’illusion d’une île déserte. En débarquant sur cette île corallienne, j’ai eu l’impression qu’il n’y avait rien à voir. Une fois sorti des minuscules villages, je ne voyais que du sable ou des forêts et à plusieurs reprises j’ai franchement eu l’impression d’être parti à la découverte d’une île déserte.
Tour de tours. Entre deux voyages à l’étranger, l'occasion m'a été offerte par des amis de revoir la Tour Eiffel depuis son vis-à-vis, la Tour Montparnasse. Cette dernière semble élevée quand on la regarde dans le désert de tours qui l’entoure. Pourtant à 210 m de hauteur, cette vieille tour (elle a déjà plus de 50 ans), passerait complètement inaperçue au milieu des tours de New York, Dubaï ou Shanghai.

Une étape sur la route entre Paris et Lyon. Enfin, j’ai pu faire une halte pour découvrir les hospices de Beaune. A force de passer devant des panneaux culturels marron annonçant ce site sur l’autoroute A6, j’ai eu un jour envie de m’arrêter. D’autant plus que mon intérêt pour Beaune, très vague dans mon esprit, rejoignait une histoire personnelle : en parcourant des piles de vieilles lettres reçues par mes parents pendant la dernière guerre mondiale, j’avais remarqué que beaucoup d’entre elles portaient un timbre brun représentant l

Le jardin coloriage. En découvrant ce jardin en périphérie de la Médina de Marrakech au Maroc, j’ai eu l’impression d’entrer dans un album de coloriage, composé de couleurs vives et tranchantes, parsemées au milieu de la végétation. Je ne connaissais pas le peintre français Jacques Majorelle qui avait créé ce jardin en 1931.
