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Rencontre haute en couleurs. Je les ai croisés sur le quai du port de Hout Bay, une station balnéaire proche du Cap, au départ d’une croisière d’observation des phoques. Ils ont déboulé en dansant et chantant comme des fous, grimaçant, gesticulant avec des mélodies sautillantes pêchées un peu partout, africaines, caribéennes ou même françaises puisque j’ai cru reconnaître "le lion est mort ce soir" d’Henri Salvador… en réalité Salvador avait fait connaître la mélodie d’un musicien zoulou de 1939, Salomon Linda !
Partout, la musique est une fête. Je l’ai vérifié dans mes voyages sur tous les continents. Chaque instant de musique que j’ai croisé était une pause, une joie, une évasion, une détente. Je vous livre un petit échantillon de photos que j’ai rapportées du monde entier, de musiciens, d’instruments, d’orchestres, de chœurs… Je profite de la fête de la musique pour vous les livrer. Mais j’en ai beaucoup d’autres en réserve.
Aux mères du monde entier. Cette photo rapportée d’un voyage n’est ni une photo d’art, ni une photo exceptionnelle, mais elle m’émeut. A mon sens, elle ne peut pas résumer tout le don qu’est une mère, mais elle laisse entrevoir l’amour et la tendresse d’une mère pour ses enfants. La maman de cette photo enveloppe son enfant de ses deux bras et la main de la petite fille caressant sa mère est un signe d’attachement à celle sans qui elle n’est rien.

Le voyage qui sépare. Entre un homme et une femme, insidieusement, la distance et le temps creusent l’écart. C’est la thèse de cet écrivain autrichien dans cette brève nouvelle de moins de 80 pages. La mécanique paraît impitoyable, à l’image de la nature de cet auteur, au bonheur impossible qui mit fin à ses jours en même temps que sa compagne.

Fantômes d’explorateurs et d’artistes. Sous les pales de ses grands ventilos et derrière ses persiennes, le café Batavia de Jakarta respire la nostalgie des grands explorateurs, accros de palaces orientaux et de high tea british. En jouant avec les anachronismes et en tordant la géographie, je verrais bien dans ce lieu Agatha Christie y saluer Livingstone, Hemingway y engloutir un double whisky en compagnie de Joseph Kessel ou Patricia Highsmith interpeller J K Rowling….
Mille et un étonnements. Ce palais, le Puri Saren Ubud, où habitent toujours les descendants de la famille royale locale est ouvert à tous les visiteurs.
Forteresse balnéaire. Le Mont Urgull, cette montagne qui domine l’entrée de l’est de la baie de la Concha à San Sebastian avait été pendant des siècles une forteresse de défense contre les incursions maritimes. Son sommet, dominé par une statue immense du Christ, est d’ailleurs une forteresse militaire. Mais je l’ai découverte comme un lieu de promenade et un mirador offrant une vue panoramique sur la ville.
