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Rencontre haute en couleurs. Je les ai croisés sur le quai du port de Hout Bay, une station balnéaire proche du Cap, au départ d’une croisière d’observation des phoques. Ils ont déboulé en dansant et chantant comme des fous, grimaçant, gesticulant avec des mélodies sautillantes pêchées un peu partout, africaines, caribéennes ou même françaises puisque j’ai cru reconnaître "le lion est mort ce soir" d’Henri Salvador… en réalité Salvador avait fait connaître la mélodie d’un musicien zoulou de 1939, Salomon Linda !

Architectures du monde en folie. La skyline de Singapour a toujours été pour moi l’image la plus forte de ce pays minuscule, mais riche et puissant. En 50 ans d’indépendance, cette "cité-Etat" est devenue un laboratoire mondial de l’architecture d’avant-garde où tous les plus grands architectes du monde se confrontent. Singapour est une île d’à peine plus de 700 km ², soit un peu plus de moitié de l’île de France.

Le monde arabe de long en large. Cet écrivain européen s’est complètement fondu dans la religion musulmane et inséré dans le monde arabe qu’il a parcouru dans tous les sens pendant la première partie du XXème siècle. Il a vécu des aventures qui, dans le contexte actuel, seraient impossibles à un occidental. Moi qui ai voyagé au Proche-Orient, dans le Golfe, en Arabie Saoudite, au Yémen et en Syrie, j’ai vu le contexte géopolitique de cette région bouleversé en quelques décennies.

Prolifération artistique. A George Town, la capitale de l’île de Penang en Malaisie, j’ai pu constater que l’art est partout dans la rue, il suffit de le chercher. Les premières œuvres peintes sur les murs il y a seulement quelques années en ont fécondé beaucoup d’autres. J’ai passé des heures à explorer les ruelles de cette vieille ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco.
Forteresse balnéaire. Le Mont Urgull, cette montagne qui domine l’entrée de l’est de la baie de la Concha à San Sebastian avait été pendant des siècles une forteresse de défense contre les incursions maritimes. Son sommet, dominé par une statue immense du Christ, est d’ailleurs une forteresse militaire. Mais je l’ai découverte comme un lieu de promenade et un mirador offrant une vue panoramique sur la ville.

Voyager plus propre. A chaque fois que je prends l’avion, j’ai l’impression d’exploser mon bilan carbone ! Et Dieu sait si je prends souvent l’avion ! Mince consolation, je suis tombé sur un article du magazine "Aviation Civile", de la Délégation générale de l’aviation civile (DGAC). C'est l’administration française qui gère toutes les questions aéronautiques et aériennes. Son article affirme carrément que "L’avion de 2050 sera deux fois moins polluant".

Je suis entré dans ce pays africain du milieu de l’Atlantique, au large du Sénégal, comme la plupart des touristes, par l’île de Sal, qui signifie « sel » en portugais. De fait, dans cette île qui était encore quasi désertique il y a deux ou trois décennies, ce sont les salines qui ont fait l’histoire.
Ce bel archipel africain révèle des merveilles à qui s’aventure, un peu plus loin que les seules plages de l'île de Sal, où se concentre l'hôtellerie. Il faut partir vers d'autres îles. J’avais déjà visité les îles de Sao Vicente, Santo Antao et Sao Nicolau. Dans un second voyage dans ce pays, j’ai revu Sal et découvert Boa Vista, Santiago et Fogo. Un deuxième coup de foudre !
