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Depuis la frontière nord-Thaïlandaise, notre bateau descend le puissant fleuve Mékong. Quelques heures avant de découvrir la ville de Luang-Prabang au nord du Laos, il fait un stop en pleine campagne. Nous débarquons sur une plage de sable où des enfants se baignent malgré la force du courant et la couleur bouseuse de l’eau.

Les deux faces du voyage à Zanzibar. D’un côté, il y a un microcosme de touristes, un peu plus de 100 000 par an. Ces "happy few" installés dans des hôtels haut de gamme ont acheté du rêve attaché à ces trois syllabes, zan-zi-bar. Elles sont tirées de l’arabo-persan et signifient "la côte des noirs". Comme l’a montré un intéressant reportage de France 2, "carnet de voyage" d’Envoyé spécial, ce rêve est magique pour l’imaginaire d’occidentaux.

La vieille ville d’Utrecht a le charme d’Amsterdam. En plus petit, plus mignon, calme, paisible, en moins dédié au tourisme international. Une ville où l’on prend le temps de vivre. Elle m’a donné l’impression d’une jolie bonbonnière ouvrant sur une coquette ville ancienne, traversée par d’étroits canaux. Ces derniers offrent des niveaux de quais inférieurs en contrebas des ponts où se sont installées de terrasses de café et où il fait bon paresser.
Le marché de l’Autriche et du monde. Miam-miam ! Ici on ne sait plus où donner de la tête. A Vienne ce marché tape à l’œil est devenu une institution et une attraction touristique irrésistible. J’y suis arrivée par hasard. Je rentrais d’une visite au château de Schönbrunn en métro. Il était midi pile. Un viennois avec qui je discutais m’avait conseillé : « si vous avez faim descendez à la prochaine station ».


Voyage d’un marin écologiste. En lisant ce récit, j’ai eu l’impression de découvrir le journal de bord d’un commandant Cousteau de la littérature. Ecologiste avant le développement de l’écologie, l’écrivain américain John Steinbeck qui fut prix Nobel de littérature en 1962 est connu universellement pour quelques ouvrages phares : "Les raisins de la colère", "Des souris et des hommes" ou encore "A l’est d’Eden"… Ce livre-ci, "Dans la mer de Cortez ", est beaucoup moins connu.

« Globe-chanteur ». C’est le surnom qui lui a parfois été donné. On l’a aussi qualifié de « chanteur-voyageur ». « Ma musique a toujours été influencée par le monde », estimait-il dans une interview au Monde en précisant encore : « j’ai la chance d’avoir un passeport en règle de pouvoir voyager partout. J’aime ça, c’est comme une drogue. Mon université ce sont les voyages.
