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Autrefois on parlait de la côte du Malabar. Le Kerala, Etat du sud-ouest de l'Inde, est un véritable "jardin des dieux" tropical, en même temps qu'une mosaïque culturelle et humaine. Côté nature, il compte de longues plages dorées, des forêts luxuriantes et des plantations de thé à flanc de montagnes ainsi que les célèbres "back waters", un réseau de lagunes, canaux et fleuves côtiers. Côté humain, il est une mosaïque culturelle et religieuse. Hindoue bien sûr, mais aussi musulmane et chrétienne depuis le 1er siècle.

Voyage mystique. Difficile pour une personne loin de toute idée religieuse d’entrer au cœur d’un tel film ! Hormis de s’émouvoir et contempler les splendides panoramas du haut Atlas marocain et les superbes portraits en clair-obscur du réalisateur. C’est déjà beaucoup. Car la beauté des images est la parure de ce film. Mais l’âme de son histoire transcende son esthétique extérieure.
Tour du monde des z’animaux. En deux heures, le Parc zoologique de Paris m’a fait refaire un tour du monde en condensé. En septembre dernier j’ai ainsi pu explorer la Patagonie, le Sahel-Soudan, Madagascar, la Guyane et l’Europe.

Agitation, bousculade, antivoyage. J’ai préféré laisser de longs mois pour m’exprimer sur cette émission qui m’avait tant irrité. J’avais visité la Birmanie il y a quelques années et j’en avais rapporté quelques-uns de mes plus beaux souvenirs de voyages. Certes dans cette émission j’ai retrouvé quelques belles images, un peu cartes postales, mais courtes et furtives. J’ai aussi aimé la première journée sans compétition, touchante, qui se passe chez l’habitant dans une famille Palaung, mais l’émission aurait dû s’arrêter là.

Leçon de vie. J’ai visité plusieurs villages dits "ethniques" dans le "triangle d’or" entre Thaïlande, Laos, Birmanie, mais dans cette émission rediffusée plusieurs fois sur France Ô, les Lolos noirs à l’extrême nord du Vietnam m’ont impressionné !

Le cœur battant de Moscou. « La place rouge était vide, devant moi marchait Nathalie », c'était la chanson de Gilbert Bécaud en 1964. Moi aussi, j’ai vu la place rouge vide, mais seulement quand je l’ai traversée en pleine nuit pour aller boire un chocolat chez Pouchkine… un café qui n’a été créé que 25 ans plus tard, pas loin de la place rouge, par un français, comme pour faire écho à la chanson de Bécaud.

