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Thaïlande tsunami A Patong Beach (Phuket), les panneaux font partie du paysage. Les touristes les voient-ils ?
10 ans après le tsunami en Thaïlande aminata
J’avais été choquée comme tout le monde par la catastrophe du Tsunami du 26 décembre 2004. 10 ans après j'effectuais mon premier voyage en Asie. Dans le sud de la Thaïlande, j’ai visité Phuket, Koh Phi Phi et Krabi, trois sites où il y avait eu des morts et des dégâts.
Tout a été nettoyé et reconstruit, même si c’est légèrement en retrait  de certaines plages.
Bande dessinée Le long voyage de Léna de Pierre Christin et André Juillard éditions Dargaud 2006
"Le long voyage de Léna" de Pierre Christin et André Juillard Olivier Noyer

Courrier secret jusqu’à Alep. L’héroïne est une grande femme sportive, en robe noire, bien faite (disons bien dessinée), bourgeoise, un peu garçonne, froide. Elle effectue un parcours étrange et secret de "courrier" pour un "réseau" qu’on ne connaît pas à qui elle distribue, en zigzaguant d’un pays à l’autre, des messages, des plans et des objets. Pour tout dire, elle fait le tour de terroristes qui ont l’air de personnes ordinaires, parfois sympathiques, parfois antipathiques.

"Comment j'ai retrouvé Livingstone" de Stanley
"Comment j’ai retrouvé Livingstone" de Stanley Olivier Noyer

Livre culte de l’explorateur ? Beaucoup de baroudeurs et globe-trotteurs qui ont une âme d’explorateur se réfèrent à ce livre. C’est dans cet esprit que j’ai ouvert cet ouvrage. Son auteur, Henry Morton Stanley, né John Rowlands en Angleterre, n’était pas un enfant chœur. Parti jeune pour les Etats-Unis, il avait participé à la guerre de sécession… successivement côté sudiste, puis côté nordiste avant de s’illustrer comme journaliste et correspondant de guerre au New York Herald.

Pays baltes Estonie Russie La façade du palais de style italien par Pierre le Grand (château Katharinental) à Tallinn en Estonie au crépuscule
Le Kadrioru Kunstimuuseum à Tallin en Estonie Eric

Echantillon de Russie tsariste en Estonie. Aujourd’hui le Kadrioru n’est pas le lieu le plus connu de Tallin puisqu’il est excentré à 2 kms du centre-ville. Entre les deux guerres, il a servi de palais présidentiel. Puis il a été transformé en musée rassemblant des œuvres d’arts étrangères. Il montre l'osmose incroyable entre les arts italiens, allemands, anglais, russes,.... J'ai surtout été impressionné par des peintures occidentales et russes et quelques gravures et sculptures.

Asie du sud est Cambodge Angkor Khmer Siem Reap La nature reprend ses droits dans les ruines d'Angkor
Les ruines d’Angkor au Cambodge 2/7 arbres Olivier Noyer

C’est l’aspect le plus étonnant et le plus étrange de ma visite d’Angkor : la découverte de l’emprise de la jungle qui avale ses monuments. Car après la prise de la ville par les Thaï en 1431 (le roi de France de l’époque était Louis XI, qui s’en souvient ?), le déclin d’Angkor fut rapide, d’autant que l’ingénieux système hydraulique qui alimentait la ville en eau avait été détruit.

color line musée quai Branly Etats-Unis ségrégation racisme Linogravue (gravure sur linoléum) de 1946 d'une artiste africaine-américaine, Elisabeth Catlett, "I have special reservations" (j'ai des réservations spéciales")
"Color Line" au Musée Branly à Paris aminata

L’Amérique en noir et blanc. Pendant mes voyages je franchis souvent des frontières terrestres, traversant des contrôles de police et de douaniers. Mais à travers le monde je rencontre aussi souvent des frontières sociales et mentales plus infranchissables, sournoises, impitoyables. L’exposition "the color line" au Musée Branly (1) illustre une frontière longtemps imperméable, à l’intérieur des Etats-Unis, mettant les blancs d’un côté et les noirs de l’autre. Nos manuels scolaires et nos journaux français en parlent un peu. Pas assez.

Maghreb Maroc vallée de l'Ourika Toubkal Atlas Marrakech douar Setti Fatma Côté ombre de la vallée, les couleurs d'un bazar de souvenirs, et, dans le miroir, le versan ensoleillé de la vallée
La vallée de l’Ourika au Maroc 1/2 Un bol d’air aminata

Promenade fraîcheur. Quel contraste avec Marrakech que nous venons de quitter à seulement une trentaine de kilomètres. Autant la ville affiche une couleur dominante ocre, couleur terre, poussiéreuse, chaude, bruyante, populeuse. Autant ici, quand on arrive dans le creux d’une vallée au bout de la route bitumée au village (douar) de Setti Fatma. L’air y est plus pur, plus frais, la végétation est plus verdoyante et les fleurs abondantes autour d’un torrent d’eau claire et fraîche.