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Voyage au-delà du réel. A priori, le temple blanc que j’ai découvert près de Chiang Mai m’a semblé plutôt adoucissant et apaisant comme si j’étais entrée dans un cocon. En arrivant devant ce temple albinos, j’ai eu l’impression de retrouver les langes, les draps, voiles et parures rassurantes de mon berceau. L’image paradisiaque d’un bonheur divin !
Voyage des papilles. Tous les chemins des gourmands mènent à San Sebastian. J’apprécie les bonnes choses, et il est donc normal que mes pas et mes papilles m’aient conduit dans cette ville.

Voyage avec l’espérance. Dans une boutique de Bogota en Colombie, j’ai flashé instantanément devant cette minuscule crèche. Pourtant, il faisait une chaleur écrasante et on était loin de Noël. Mais ses couleurs et ses formes m’ont fait craquer. J’aurais pu en acheter une à Naples, à Cracovie, à Porto, à Aix en Provence à Munich ou même à Rio, mais c’était celle-là que je voulais.

A l’épreuve du feu. Le lieu-dit de Cha das Caldeiras était composé de deux villages que j’ai visités, Bangaiera et Portela. Ils étaient situés en plein cœur de la caldeira (le cratère d'effondrement) du volcan de l’île de Fogo au Cap Vert. Or, ces deux villages ont été complètement engloutis sous la lave du volcan qui s’est réveillé en novembre 2014. Je les avais visités un peu avant et mes photos sont un témoignage de ce qui n’existe plus.

Repaire pour clients fortunés. Anguilla n’est pas le genre d’endroit où l’on pratique le camping ni où l’on peut louer des mobil-homes. Comme Moustique ou Canouan (des îles de Saint Vincent et les Grenadines), ou encore Saint Barthélémy (une île française également proche de Saint Martin), Anguilla est un refuge très exclusif et sélectif. Tous ses hébergements, hôtels et villas privées sont réservés à des personnes qui peuvent s’offrir une nuit à plusieurs milliers de dollars, voire bien davantage.

Qui fuis-je ? C’est la question que ce livre pose aux voyageurs. A condition d’arriver à le lire. En ce qui me concerne j’ai eu du mal à embarquer dans sa lecture, tellement ses suites de mots désarticulés me semblaient par moments indéchiffrables. L’auteur d’ailleurs emploie lui-même l’expression de « bouillie de langage ». Plusieurs fois, de rage, j’ai faillé quitter le navire et jeter le livre par-dessus bord tellement il m’exaspérait.
Pauvre et branché. En m’asseyant à une table d’hôte très cossue de Gran Canaria (aux îles Canaries), la Finca Las Longueras, j’ai été très surpris lorsqu’on m’a annoncé le plat principal : des "vieux habits" ("ropa vieja"). Etait-ce une plaisanterie ? J’ai été vite rassuré en voyant arriver une assiette appétissante et parfumée, servie de surcroît dans une jolie vaisselle, une porcelaine bleue de Woodland (de Wood and sons, de Burslem, England) qui mettait son contenu en relief.
