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S’échapper dans une chambre. Paradoxal ? J’avais besoin de m’échapper de mon quotidien, de fuir la routine, de partir loin de l’ennui. J’ai trouvé la clef des champs dans un "escape game" (1) parisien, "La Pièce" (2). Ce lieu porte bien son nom puisqu’on vous enferme pendant une heure dans une petite pièce en vous donnant un seul objectif : trouver la clef pour en sortir.

Le plat national de la Côte d’Ivoire. Impossible d’échapper à l’attiéké en voyageant en Côte d’Ivoire ! C’est un plat de riches et un plat de pauvres. Ce manioc râpé se trouve aussi bien vendu dans la poussière des trottoirs que dans les « maquis », c’est-à-dire les restaurants populaires d’Abidjan. On le consomme aussi sur les plus exquises tables de la grande bourgeoisie.

Le voyage au plus profond de soi. Chaque voyageur est un peu explorateur.
Falaises, sunset et kecak. Tout est grandiose à cet endroit, le spectacle de la nature et le spectacle des danseurs. J’y suis arrivé au couchant, le meilleur moment pour apprécier l’un et l’autre : le soleil rougissant sur les falaises vertigineuses et la lumière rosissante tombant sur un spectacle de théâtre-danse de kecak (les indonésiens prononcent ketchak). Ce fut le moment le plus inoubliable de mon voyage à Bali.

Mon coup de foudre. "J'aimerais voir Syracuse..." J'ai souvent fredonné cette chanson d’Henri Salvador et rêvé de cette ville mystérieuse que je ne savais même pas situer sur une carte. Or je l’ai trouvée en Sicile. Elle a été un des grands coups de cœur de mon voyage. Je n’y suis restée que quelques heures mais j’aurais pu y rester une journée entière, voire plusieurs jours… Je me suis contentée de la petite île d’Ortygie (Ortigia), où s’est condensée l’histoire de cette ville.

Voyage en chanson. On peut rester dans son fauteuil (ou au bord de la piscine les doigts de pied en éventail) et faire un tour du monde avec la chanson pharamineuse de Pharrell Williams, "Happy". Elle s’est imposée en un éclair comme un succès planétaire et a répandu une contagion de joie dans un monde angoissé.

Un marché géant sous des hangars de zeppelins. J’ai cru à une blague quand on m’a parlé de ce marché en l’associant aux « zeppelins », ces ballons dirigeables allemands géants du début du XXème siècle qui ont disparu et qui appartiennent à l’histoire. Quel rapport ? Au marché de Riga, capitale de la Lettonie on ne vend pas de zeppelins, mais seulement, des fruits, des légumes, de la viande et du poisson comme dans tous les marchés du monde.
