Articles les plus visités
La plage cool de l’île karma. Pour les voyageurs des sixties et des seventies, l’initiale "K" avait quelque chose de magique. Ceux qui avaient une âme d’alpiniste rêvaient d’atteindre le sommet du K2 dans l’Himalaya, celui du Kota-Kinabalu à Bornéo ou du Kilimandjaro en Tanzanie. Mais les routards qui se respectaient devaient avoir fait Kaboul et Katmandu, puis, plus loin, les innombrables K Thailandais comme KaoSan Road à Bangkok ou l’île de Koh Samui.

Le charme anglais évaporé. Une dizaine d’années plus tôt, j’étais déjà venu à Cameron Highlands. Ce réseau de villages perdus dans les montagnes au centre de la péninsule de Malaisie me faisait rêver. Il est encore souvent décrit comme l’ancien lieu de villégiature des anglais qui en avaient fait, pendant la période coloniale, une base de repli dans la fraîcheur de l’altitude (environ 1500 m) au milieu des plantations de thé.

Voyages et paniers de crabes. « Pince mi » et « pince moi » sont dans un musée. « Pince mi » n’est pas tombé à l’eau et « pince moi » n’a pas réussi à me pincer. Normal ! Tous ces crabes sont desséchés et naturalisés derrière des vitrines ou exposés en photos géantes. En visitant cette exposition « crabes du monde » (1), qui m’a fait naviguer sur toutes les mers du monde, je n’ai même pas eu peur !

Tout au long de ma visite, j’ai eu l’impression que la religion bouddhiste imprégnait discrètement les ruines d’Angkor. Renseignement pris, ce n’est pas qu’une impression. Selon les historiens, des moines bouddhistes s'étaient approprié les monuments lorsqu’ils avaient été abandonnés à partir du XVème siècle. Ils auraient même entretenu efficacement certains édifices comme Angkor Vat.


