Les troupes athéniennes débarquent devant Potidée pendant l'été 432 et battent les Potidéens et des renforts envoyés par Corinthe avant de mettre le siège devant la cité[41]. J.-C. de conclure une paix de 30 ans. Les Athéniens, cependant, contre-attaquèrent et remportèrent une victoire écrasante sur les Béotiens à la bataille d'Œnophyta. Sparte et les siens de l'autre. Cette armée brûle les champs de céréales et dévaste les vignes et les vergers de la région d'Acharnes, évacuée par ses habitants, mais la tâche se révèle ardue et les Spartiates rentrent chez eux au bout d'un mois sans avoir obtenu la réaction espérée des Athéniens, qui restent à l'intérieur de leurs murailles[63]. Cette dernière est fondée en 478, dans le contexte des guerres médiques, et voit vite s'imposer l'hégémonie d'Athènes : les cités alliées, plutôt que de s'investir directement dans la défense de l'alliance préfèrent s'acquitter d'un tribut, le phoros, qui entretient la puissance militaire de l'unique cité prenant en main toutes les opérations militaires de la confédération[21]. Les massacres se multiplient, même pendant cette période où Athènes et Sparte sont officiellement en paix. Pendant ce temps, les Spartiates, qui doutent de plus en plus de la loyauté de Tissapherne, se tournent vers Pharnabaze et envoient des troupes dans l'Hellespont, ce qui pousse les cités d'Abydos, Byzance, Chalcédoine, Cyzique et Sélymbrie à se révolter contre Athènes[183]. En effet, par son inaction et sa négligence, Nicias n'arrive pas à terminer la construction du mur avant l'arrivée des secours pour Syracuse[153] car Alcibiade persuade l'assemblée spartiate qu'il faut envoyer une expédition pour aider la cité et reprendre la guerre en Attique en fortifiant Décélie[154]. L'historien Victor Davis Hanson estime les pertes totales, civiles et militaires, entre 70 000 et 80 000 morts[75]. Lors des délibérations qui suivent, Archidamos II, roi de Sparte et ami de Périclès, se prononce contre la guerre en prévenant l'assemblée qu'Athènes est un ennemi puissant et que le conflit pourrait durer plus d'une génération. Mégare, asphyxiée économiquement, proteste auprès de Sparte[42]. Le conflit est toujours étudié à l'époque moderne, la lecture et l'analyse du récit qu'en a fait Thucydide étant au programme de nombreuses écoles militaires[238]. La guerre oppose principalement les Athéniens et leurs alliés à Corinthe et à Thèbes. Les batailles d'hoplites, si elles ne disparaissent pas pour autant, ne sont plus considérées comme l'unique façon de mener une guerre terrestre. • En 431 survient une nouvelle guerre que les contemporains appellent Guerre de Dix Ans ou Guerre d'Archidamos. Ce conflit met fin à la pentécontaétie et s'étend de 431 à 404 en trois périodes généralement admises : la période archidamique de 431 à 421, la guerre indirecte de 421 à 413, et la guerre de Décélie et d'Ionie, de 413 à 404. Voir plus d'informations ci-dessous ↓↓↓↓↓ Télécharger LIRE EN LIGNE Caractéristiques La Guerre du Péloponnèse Athènes consolida encore sa position en faisant d'Égine un membre de la ligue de Délos et en ravageant le Péloponnèse. Tout oppose Athènes et Sparte, la première étant une démocratie et une puissance marchande, dotée d'une incroyable flotte de guerre; la seconde étant une oligarchie,… Peu après la bataille de Sybota, et par crainte d'une défection, Athènes la somme de raser ses murs, de lui livrer des otages et d'expulser ses magistrats corinthiens. Cette guerre a consisté en une série de guerres et batailles mineures, telles que la Deuxième guerre sacrée. L'affaire de Mégare : à peu près à la même période que l'affaire de Potidée, Mégare, cité aux portes de l'Attique mais membre de la ligue du Péloponnèse, se voit interdire l'accès aux marchés de l'Attique et aux ports de la ligue de Délos. La dernière modification de cette page a été faite le 14 mai 2018 à 12:59. J.-C., oppose les cités grecques entre elles. Pour l'historien Donald Kagan, cette stratégie presque uniquement défensive présente l'inconvénient de placer Athènes en situation de faiblesse aux yeux de toute la Grèce, amenant ainsi les autres cités à ne plus la craindre. Goat Song (1967) de Frank Yerby relate les aventures d'un Spartiate capturé à Sphactérie et découvrant la culture athénienne[242]. Même après le désastre sicilien, Athènes repousse par deux fois des propositions de paix acceptables en croyant pouvoir encore l'emporter. selon les recommandations des projets correspondants. J.-C. entre d'une part Sparte en tant que cité dirigeante de la ligue du Péloponnèse et ses autres alliés, et plus particulièrement Thèbes, d'autre part la ligue de Délos dirigée par Athènes avec le soutien d'Argos. La cité de Mégare, accusée par Athènes d'accueillir ses esclaves en fuite, se voit interdire l'accès aux ports de la ligue de Délos et aux marchés de l'Attique. De plus, la paix de Nicias n'engage pratiquement que Sparte face à Athènes et à ses alliés. Élu stratège, Alcibiade rentre triomphalement à Athènes en mai 407 et se voit accorder les pleins pouvoirs militaires[196]. Le coup de Platées est la première confrontation armée de la guerre : en mars 431, des oligarques platéens en appellent à Thèbes, alliée avec Sparte, pour renverser leur démocratie[59]. Son plan est donc de mener une guerre d'usure en abritant la population des campagnes de l'Attique dans l'enceinte des Longs Murs, qui relient Athènes au port du Pirée, lors des invasions spartiates, tandis que la flotte aura pour mission de ravitailler Athènes, de veiller à ce que les alliés de la cité continuent à verser leurs tributs et de mener des raids dans le Péloponnèse. J.-C. par les Perses en Égypte, ce qui les fit entrer dans une trêve de cinq ans avec Sparte. Le déroulement du conflit est principalement connu à travers les récits qu'en ont fait Thucydide et Xénophon. S'étant assuré du soutien de Cyrus, fils du roi de Perse Darius II et nouveau dirigeant de l'Asie Mineure en lieu et place de Tissapherne, Lysandre débauche grâce à son aide financière de nombreux mercenaires athéniens en leur offrant un salaire supérieur[198],[199]. Ceux-ci, sous la conduite d'un général athénien, attaquent par surprise le village de Mycalesse et massacrent ses habitants, y compris les enfants qui étaient alors à l'école[138], commettant ainsi, selon les mots de l'historien Donald Kagan, « la pire atrocité de toute la guerre »[139]. Les Athéniens remportent une victoire lors d'une bataille d'hoplites près de la rivière Anapo mais leur manque de cavalerie se fait alors ressentir quand il s'agit de l'exploiter. Ci-dessous un extrait traitant le sujet : THUCYDIDE : Histoire de la guerre du Péloponnèse Ce document contient 1322 mots soit 3 pages.Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système d’échange gratuit de ressources numériques ou achetez-le pour la modique somme d’un euro symbolique. J.-C.). Cependant, Athènes a beaucoup perdu et les rancunes de 431 n'en sont pas moins latentes. Entre le risque de voir passer la flotte de Corcyre aux mains de la ligue du Péloponnèse en cas de défaite corcyréenne et celui de provoquer une guerre par la conclusion d'une alliance à la fois défensive et offensive (symmachia), l'assemblée athénienne est hésitante[35]. La guerre du Péloponnèse: les causes du conflit Beaucoup d'excellents historiens ont discuté des causes de la guerre du Péloponnèse (431-404 AEC) et beaucoup d'autres le feront dans le futur. La guerre d'Archidamos, ou guerre des Dix Ans, est appelée ainsi du nom d'Archidamos II, roi de Sparte[50]. Ils opèrent aussi le blocus de Chios, menaçant ainsi grandement la rébellion sur cette île, mais renoncent à livrer une bataille qui aurait pu être décisive contre une flotte péloponnésienne supérieure en nombre, échouant ainsi à mettre le siège devant Milet. Callicratidas y trouve la mort et les Spartiates perdent 77 navires contre 25 pour les Athéniens[204]. Avec la perte de l'Eubée, la panique gagne Athènes, désormais au bord de la guerre civile[184]. Une trêve d'un an est conclue en mars 423 mais Brasidas ne la respecte pas en apportant son aide à la cité de Skionè révoltée contre Athènes[116]. Lors de la première expédition, Brasidas, un officier spartiate, empêche la mise à sac de la ville de Méthônè par une contre-offensive audacieuse[70]. Ils eurent également les meilleurs résultat sur terre, jusqu'en 457 av. : The Peloponnesian War was a … Les deux camps, épuisés et désireux de récupérer les possessions respectives perdues, entament des négociations durant l'hiver 422-421. Les Athéniens réussissent à retarder le départ d'une expédition de secours par une démonstration de force au large des côtes du Péloponnèse et mettent le siège devant Mytilène. 19 février. -431 À -404. Sur l'insistance de Corinthe, les autres cités de la ligue de Péloponnèse votent à leur tour en faveur de la guerre en août 432[47]. La frange la plus radicale, menée par Cléon, réclame la sévérité et un premier décret est pris par l’ecclésia : les hommes seront tués, les femmes et les enfants vendus en esclavage et la cité rasée. La bataille de Cyzique en mars 410, au cours de laquelle Mindarus trouve la mort, est une victoire totale des Athéniens qui permet la capture de soixante navires et pousse les Spartiates à demander la paix sur la base du statu quo en échangeant Décélie contre Pylos, proposition qui est rejetée[190]. Ainsi une cité comme Corinthe, la plus peuplée de la péninsule après Athènes, menace de quitter la ligue si les Lacédémoniens ne s'opposent pas activement à leur rivale[20]. Durant la première phase de la guerre, la stratégie d’Athènes est de se réfugier derrière ses ramparts et de contre-attaquer par la mer des attaques venues de Sparte. La Guerre du Péloponnèse : 431 à 404 av. Pendant son gouvernement, Athènes se trouva engagée dans une série de guerres : contre Sparte et Corinthe (première guerre du Péloponnèse, 459-446); contre les Perses (expédition désastreuse en Égypte, 454); contre les alliés révoltés. On passe d'une guerre à objectifs limités à une guerre totale où toutes les ressources sont consacrées à la destruction de l'adversaire, alors que les massacres de civils et de prisonniers, auparavant très rares, se généralisent[230]. La première dévaste l'Élide et s'empare de Céphallénie, alors que la deuxième ravage l'est de l'Argolide[69]. Néanmoins, Sparte doit, au risque de voir son hégémonie s'effondrer, prouver auprès de ses alliées sa capacité à les protéger de la menace que constitue l'impérialisme athénien. En 409, Thrasylle dirige une campagne infructueuse en Ionie[193] mais, l'année suivante, Alcibiade récupère Chalcédoine, Sélymbrie et Byzance, par un mélange de diplomatie et d'actions militaires, ce qui redonne à Athènes le contrôle de la Propontide[194]. Les Spartiates capturent ou coulent 170 trières, soit la quasi-totalité de la flotte, et mettent à mort au moins 3 000 prisonniers[210]. La société grecque est par ailleurs profondément remaniée par le fait que des milliers d'anciens esclaves sont affranchis pendant la guerre à l'inverse de milliers de citoyens qui sont quant à eux réduits en esclavage[228]. Cependant, 424 se révèle pour eux une année très défavorable, en dehors de la prise de Cythère en mai[108]. La première guerre du Péloponnèse se termina par un arrangement entre Sparte et Athènes, qui fut ratifiée par la paix de Trente Ans (hiver 446-445 av. Cette affaire noircit considérablement l'image d'Athènes[136]. Le conflit du Péloponnèse, première guerre totale La Guerre du Péloponnèse, de Victor Davis Hanson, traduction de Jean-Pierre Ricard, Éditions Flammarion, 2008, 484 pages, 26 euros. The Walled Orchard (1990) de Tom Holt narre la vie d'un rival d'Aristophane avec la guerre du Péloponnèse en toile de fond[244]. Sauf indication contraire, les données proviennent de Thucydide guerre du Péloponnèse », III, 2. Dix ans après la fin des combats, la population masculine adulte d'Athènes est environ moitié moins nombreuse qu'au début de la guerre, et des cités comme Mégare et Corinthe sortent elles aussi très affaiblies du conflit[226]. Un second navire rattrape le premier in extremis et sauve la population de Mytilène. La première guerre du Péloponnèse se termina par un arrangement entre Sparte et Athènes, qui fut ratifiée par la paix de Trente Ans (hiver 446-445 av. Thucydide, cependant, a écrit la plus importante chronique contemporaine de la guerre. Thucydide est né entre 460 et 455 dans une famille aisée du dème d’Halimonte. Il s'ensuit une première guerre entre la Ligue de Délos et la Ligue du Péloponnèse, dirigée par Sparte. La Constitution des Athéniens, de l'école d'Aristote, donne un compte-rendu de la dernière partie de la guerre, et en particulier de la révolution oligarchique de 411[14]. The First Peloponnesian War ended in an arrangement between Sparta and Athens, which was ratified by … Thucydide, La guerre du Péloponnèse. Alcibiade, désormais au service de Sparte, persuade alors ses dirigeants de lui confier une expédition de cinq navires pour convaincre les alliés d'Athènes en Ionie de quitter la ligue de Délos et s'assure la défection de Chios, Érythrées, Clazomènes, Téos, Milet et Éphèse[168]. En 426, Agis II succède à son père Archidamos alors que Pleistoanax rentre de l'exil auquel il avait été condamné en 445, Sparte ayant donc à nouveau deux rois[91]. La guerre du Péloponnèse s’est terminée par la victoire de Sparte et l’effondrement de l’impérialisme athénien. Elle débute par un conflit entre Corinthe et sa colonie Corcyre. Financièrement, la première année de guerre se révèle très coûteuse pour Athènes, en raison de l'entretien de sa flotte ainsi que de l'armée assiégeant Potidée et d'une balance commerciale affectée par l'invasion de l'Attique[65]. Dans la littérature, The Jealous Gods (1928) de Gertrude Atherton est une biographie romancée d'Alcibiade[239]. En 431 Athènes possède la flotte la plus puissante du monde grec, soit environ 300 trières, quand Sparte n'en possède quasiment aucune[51], et ses alliés, Corinthe en particulier, un peu plus d'une centaine[52]. Athènes, si elle ne retrouve plus sa position dominante, parvient tout de même à maintenir son statut de cité de poids dans le monde grec avec un régime politique fondé sur la réconciliation, une loi d'amnistie générale interdisant même sous peine de mort de rappeler les fautes passées[218]. Retour d'Alcibiade et triomphe de Lysandre, « la nature de la guerre, les relations internationales et la psychologie des foules », « l'examen des témoignages et le recueil des indices », « chef de guerre le plus intraitable, le plus brillant et le plus complet que la Grèce eût jamais produit depuis, « considérations de richesse et de pouvoir », « lui a donné dans le malheur d'incroyables facultés de résistance », Lacédémone désigne l'ensemble des cités du sud-est du Péloponnèse placées sous l'autorité directe de la cité-état de Sparte (, Chronologie des campagnes d'Alexandre le Grand, Guerre entre Séleucos et Chandragupta Maurya, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Guerre_du_Péloponnèse&oldid=177445272, Page géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Conflit militaire géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Page utilisant plus de deux colonnes de références, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. En France, Jacqueline de Romilly est considérée comme une spécialiste de la période et de Thucydide en particulier[19]. Ils lèvent par ailleurs un impôt direct exceptionnel (eisphora) pour faire face aux dépenses occasionnées[87]. La révolte de Skionè est brutalement réprimée par Athènes, tous les hommes étant mis à mort et toutes les femmes et les enfants vendus comme esclaves après sa capitulation pendant l'été 421[122]. — 430-— 429 Épidémie à Athènes, qui emporte le tiers de la population. Les Lacédémoniens décident de contre-attaquer aussitôt dans la région avec l'aide de leurs alliés Ambraciotes mais une armée composée d'Athéniens, d'Acarnaniens et d'Amphilochiens et commandée par Démosthène remporte sur eux la bataille d'Olpae à l'automne 426. The Flowers of Adonis (1969) de Rosemary Sutcliff est un roman prenant Alcibiade comme personnage principal[243]. J.-C.), ce livre étudie les causes du conflit et prend le contre-pied de la thèse de Thucydide. Bref résumé du contexte politique et militaire: Il est tout d'abord nécessaire de savoir que cette guerre opposa les cités d'Athènes, visible au nord-est de la carte, et Sparte, au sud du Péloponnèse. La guerre du Péloponnèse désigne le conflit qui oppose la Ligue de Délos, menée par Athènes, et la Ligue du Péloponnèse, sous l'hégémonie de Sparte. S'attachant à la guerre du Péloponnèse, qui opposa, entre 431 et 404 av. Syracuse, deuxième cité la plus peuplée du monde grec[141], est une démocratie, alliée de Sélinonte dans cette affaire, imposant son hégémonie sur cette île fertile en céréales, que pourraient s'approprier Athènes si elle envoyait une flotte en Sicile. Nicias perd ensuite un temps précieux avant de se décider à quitter la Sicile et sa flotte est vaincue lors de deux batailles dans le port de Syracuse en raison de l'espace confiné qui l'empêche de manœuvrer et de la tactique d'éperonnage employée par les navires syracusains et corinthiens à la proue renforcée[160]. Sparte, qui a toujours vécu dans l'isolement, se révèle incapable de gérer un empire alors que l'élite spartiate, déjà numériquement faible, diminue encore pour tomber à 1 500 individus seulement lors de la défaite contre Thèbes en 371[222]. Cette paix sera brisée 15 ans plus tard, en 441 av. Le récit de Thucydide est considéré comme une pierre fondatrice et un chef-d'œuvre de l'historiographie par ses réflexions sur « la nature de la guerre, les relations internationales et la psychologie des foules »[6]. 461-451 : Première guerre entre Sparte et Athènes : les Athéniens, vaincus à Tanagra, sont vainqueurs à Oenophytes, en Béotie, en 457. thucydide, histoire de la guerre du pÉloponnÈse, traduction nouvelle et introduction par jean voilquin, professeur au lycÉe saint-louis, agrÉgÉ de l'universitÉ. J.-C., le conflit impressionne d’abord par sa durée – près de trente ans –, son ampleur et sa singularité. Cette décision provoque par ailleurs la colère de leurs alliés Argiens, qui cessent dès lors de s'impliquer dans le conflit[171]. La guerre du Péloponnèse est la guerre qui, de 431 av. La Guerre du Péloponnèse est un chef-d'œuvre par Thucydide, publié le 2000-03-03. L'invasion est cependant mal coordonnée et, en novembre, les Béotiens triomphent à la bataille de Délion d'une partie des forces athéniennes, qui perdent leur chef, le stratège Hippocrate, 1 000 hoplites et sans doute autant de combattants légers[110].