L'histoire a-t-elle pour objet l'inactuel ? Peut-on dire de certains hommes qu'ils font l'histoire ? Que pensez-vous de cette affirmation de Hegel : «  Les circonstances ou les mobiles n'ont jamais sur l'homme que le pouvoir qu'il leur accorde lui-même «  ? L'opposition de la nature et de la loi est-elle sophistique ? Faut-il distinguer une interprétation d'une explication ? Que veut-on dire lorsqu'on définit l'homme comme un être historique ? Quelle réalité peut-on attribuer au temps? Est-il possible de combattre l'injustice tout en respectant le droit ? C'est pour moi soit féminin ( dans ce cas je peux comprendre), soit signe de superficialité. Le pouvoir repose-t-il sur la contrainte ou sur le consentement ? Faut-il renoncer à l'idée que l'homme a une nature ? Pouvons-nous être sûrs d'avoir compris autrui ? Dire la vérité : en quel sens et pour qui est-ce un devoir ? Comment les mathématiques, qui sont pourtant un produit de la pensée indépendant de l'expérience, rendent-elles compte si excellement de la réalité ? Les hommes se croient-ils déterminés parce qu'ils se masquent leur responsabilité ou bien se croient-ils libres parce qu'ils ignorent les causes de leurs actes ? L'usage de la parole doit-il être soumis à des règles ? Les qualités de l'artiste sont-elles celles de l'artisan ? La certitude de la mort condamne-t-elle l'homme au désespoir ? Vouloir retourner à une vie naturelle a-t-il un sens pour l'homme ? En quel sens peut-on dire que l'historien « fait » l'histoire ? La raison rend-elle la vérité contraignante ? Pourquoi la philosophie pose-t-elle la question : « Qu'est-ce que l'homme ? Sur quelles raisons pouvons-nous nous appuyer pour admettre l'existence d'un inconscient ? L'art peut-il se passer de la référence au beau ? Faut-il laisser place à l'irrationnel dans la conduite de la vie ? Tout le monde a sa propre vision de la réussite pour certain c'est de devenir riche et célèbre d'autre de devenir un grand philosophe/artiste/écrivain/scientifique pour d'autre c'est de voyager au bout du monde ou encore de rendre le monde meilleur, ...au final je pense que c'est surtout   finir sa vie en se disant qu'on recommencerait tout  réaliser ses rêves vivre sa vie comme on le veux, beaucoup répondrons a raison que c'est surtout être heureux  je ne mettrais  pas la notion de bonheur en premier  par ce que pour moi il faut qu'il y'ai un sens a tous sa et le bonheur est une notion subjective certain peuvent avoir tous réussie (carrière,famille,argent,amis,tallent) sans avoir le sentiment d’être heureux,accomplie d'autre sont heureux juste par ce que ils vivent tous simplement et c'est qu'elle que choses de si précieux nous ne sommes que des poussières des millions de poussières certaine brille d'autre reste dans l'ombre mais au final on ne reste que qu'elle que choses d'infiniment petit dans l'univers une vie fragile qui peut basculer a tous moment, au final je ne sais même pas si on peut parler de vie réussie ou non chaque personne a des haut et des bas on se trompe on n'apprend on tombe on se relève ou pas  et c'est ce qu'on fait de cet apprentissage qui va changer qu'elle que choses. La connaissance scientifique doit-elle être le seul mode de connaissance faisant autorité ? Entre-t-il dans les attributions de l'Etat d'assurer le bonheur des individus ? La réflexion philosophique nous détache-t-elle du monde ? Est-il toujours déraisonnable de prendre des risques ? Le langage est-il un tableau fidèle de la réalité ? La raison est-elle seulement affaire de logique ? Quel est le sens du mot nature dans l'expression « sciences de la nature ? Penser ce que nous voulons, et puis vouloir ce que nous pensons : cette maxime peut-elle définir un idéal de liberté ? A qui reconnaît-on des droits : à l'individu ou au citoyen ? La moralité consiste-t-elle à se contraindre soi-même ? Pourquoi faut-il, pour être un bon observateur, être un bon théoricien ? L'homme est-il libre ou doit-il s'efforcer de le devenir ? La division du travail peut-elle être source d'unité sociale ? En quoi la connaissance de l'histoire est-elle indispensable au citoyen ? Dans quelle mesure peut-on dire que le langage est un moyen de maîtrise et de domination ? A qui appartient-il de décider du juste et de l'injuste ? La raison peut-elle être mise au service du mal ? Sagesse et folie sont-elles réellement incompatibles ? Pourquoi peut-on parler d'une « histoire » des sciences ? Suffit-il d'avoir raison pour convaincre autrui ? L'habileté technique suffit-elle à définir l'artiste ? Lorsque la vérité dérange, faut-il lui préférer l'illusion qui réconforte ? Est-ce que l'attention est la caractéristique essentielle de la conscience ? Pour ceux qui s’en-têtes dans votre direction, en supposant qu’après études et recherches bien menées ils aient pu déterminer avec certitude l’utilité de ce poser une telle question, je dirai que réussir sa vie c’est se dire qu’on a Pour être tolérant, c'est-à-dire pour respecter le jugement d'autrui, faut-il nécessairement être indifférent ou douter de tout ? L'imaginaire et le réel se contredisent-ils ? ». L'indifférence peut-elle être un principe pour la morale ? L’homme vit avec la conscience qu’il ne pourra pas revivre ce qu’il a vécu. Qu'est-ce que je perds quand je perds mon temps? La conscience de devoir mourir peut-elle susciter chez l'homme d'autres sentiments que la peur ? La diversité des langues contredit-elle l'idée d'une raison universelle ? N'y a-t-il de problèmes que scientifiques ? Que penser de cette définition : « L'homme est un être qui s'invente des dieux » ? « On ne peut exiger en tout la rigueur mathématique ». Le savoir me rend-il nécessairement libre ? Un homme sans mémoire peut-il être libre ? De quoi l'histoire des sciences est-elle l'histoire ? L'avenir a-t-il plus de valeur que le présent ? Y a-t-il un usage méthodique de la fiction ? Faut-il juger un homme sur ses intentions ou ses actes ? Du fait que nous vivons le présent, sommes-nous mieux à même de le comprendre ? Quelle est l'importance de l'histoire pour la connaissance de l'homme ? La connaissance nous éloigne-t-elle de la vie ? Peut-on caractériser la liberté comme « le pouvoir de dire non » ? Est-il dans la nature de l'Etat de limiter son pouvoir ? L'expérience joue-t-elle le même rôle dans les sciences et dans la conduite de la vie ? Est-ce par son travail que l'homme prend conscience qu'il a une histoire ? La croyance religieuse implique-t-elle nécessairement une démission de la raison ? Peut-on échapper aux exigences de la conscience ? Quelle différence y a-t-il entre désirer et vouloir ? Quel intérêt présente pour l'homme l'étude de son passé ? Peut-on, sans se contredire, parler de « science de l'homme » ? La liberté de chacun a-t-elle pour condition la liberté de tous ? L'oeuvre d'art nous met-elle en présence d'une vérité impossible à atteindre par d'autres voies ? Démontre-t-on pour convaincre ou pour établir une vérité ? Y a-t-il entre le travail et la propriété une relation nécessaire ? Peut-on démontrer qu'une oeuvre d'art est belle ? La compétence suffit-elle à fonder l'autorité ? En quel sens peut-on dire que l'homme est un être inachevé ? L'oubli est-il une force ou une faiblesse ? Que signifie et que vaut l'expression : « juger en connaissance de cause » ? Schopenhauer, Tous les textes donnés au baccalauréat depuis 2009. Que désigne-t-on par le qualificatif « scientifique » ? Y a-t-il différents types de rationalité ? Les mathématiques sont-elles un instrument, un langage ou un modèle pour les autres sciences ? L'homme introduit-il le désordre dans la nature ? Peut-on rester fidèle à ses principes en toutes circonstances ? Le passé a-t-il plus de réalité que l'avenir ? × Abolir le travail et libérer le temps, est-ce la même chose ? Le langage mathématique est-il encore un langage ? Que nous apprennent les beautés de la nature sur la nature même de la beauté ? Peut-on faire la guerre au nom des droits de l'homme ? L'homme se reconnaît-il mieux dans le travail ou dans le loisir ? Pourquoi cherchons-nous à comprendre les événements passés ? Peut-on en toute rigueur parler des « miracles » de la technique ? L'inégale puissance de travail des hommes est-elle source d'injustice ? Suffit-il de percevoir des objets pour les connaître ? La démarche de la raison exclut-elle tout recours à la foi ? » est-elle la question fondamentale de la philosophie ? La constitution des sciences humaines annonce-t-elle la fin de la philosophie ? Avoir le droit pour soi suffit-il pour être juste ? Entre le désordre et l'injustice, faut-il choisir ? A quoi reconnai`t-on une grande philosophie ? Les sciences progressent-elles vers la vérité ? Commentez ces mots de Malraux (Les voix du silence) : « L'obscur acharnement des hommes pour recréer le monde par l'art n'est pas vain, parce que rien ne redevient présence, au-delà de la mort, à l'exception des formes recréées ». Croire est-ce renoncer à l'usage de la raison ? Faut-il renoncer à s'interroger sur ce qui est hors de portée de la connaissance scientifique ? La connaissance de soi peut-elle être sincère ? La technique ne donne-t-elle aux hommes qu'un pouvoir ? Définir la logique comme l'art de penser, est-ce appauvrir la pensée ? Est-il raisonnable d'avoir peur du progrès technique ? Dois-je tenir compte de ce que font les autres pour orienter ma conduite ? Peut-on parler de lois économiques comme on parle de lois physiques ? Il soulignait que la Toute production de savoir requiert-elle une méthode ? Peut-on dire d'une civilisation qu'elle est supérieure à une autre ? Y a-t-il des critères qui nous permettent de nous assurer du caractère scientifique d'un discours ou d'une pratique ? Une expérience de la liberté est-elle possible ? Si nous désirons être libres, qu'est-ce qui nous empêche de l'être ? La politique est-elle l'affaire de tous ? Faut-il aimer la certitude pour rechercher la vérité ? La vérité finit toujours par triompher… dit-on ; n'est-ce pas parce qu'on finit toujours par nommer « vérité » ce qui triomphe ? Afficher plutôt comme un lien, × Faut-il reprocher à la philosophie d'être inutile ? L'avenir doit-il être pensé en termes de hasard ou de nécessité ? Sur quoi ma conscience morale fonde-t-elle sa légitimité ? Peut-on dire qu'on n'a jamais raison contre les faits ? Peut-on qualifier d'inhumaines certaines actions de l'homme ? L'imagination nous écarte-t-elle du réel ? Peut-on distinguer de vrais et de faux besoins? « Nous pensons un univers que notre langue a déjà modelé ». N'y a-t-il de rationnalité que scientifique ? Quelle place la réflexion sur le vivant peut-elle accorder au hasard ? Les hommes peuvent-ils échapper à l'histoire ? Quels sont les obstacles qui s'opposent au développement de la connaissance scientifique ? Faut-il respecter en autrui le semblable ou l'être différent de nous ? Avons-nous des devoirs envers nous-mêmes ? Quels besoins le travail peut-il satisfaire ? La fonction des images, dans l'art, est-elle de déborder les limites de la pensée claire ? Ce privilège aristocratique, les Lumières ont rêvé d’en faire une chance universelle. Ou se libérer du désir ? Peut-on appeler à la conscience contre la loi ? Vous paraît-il nécessaire d'imposer des limites à la recherche en biologie humaine ? Est-il souhaitable que la raison mène le monde ? Suffit-il de parler la même langue pour comprendre ce qu'on se dit ? Peut-on dire d'une théorie scientifique qu'elle est à la fois vraie et provisoire ? Peut-on aimer la vérité sans la connaitre ? Le temps n'est-il pour l'homme que ce qui le limite ? Est-il possible, dans le domaine des arts, d'avoir tort ou raison, lorsqu'on dit : « C'est beau » ? Que pensez-vous de l'expression : « C'est plus fort que moi » ? L'Etat restreint-il la liberté individuelle ? Toute connaissance autre que scientifique doit-elle être considérée comme une illusion ? Peut-on dire que la perception est une connaissance ? Les vérités scientifiques ne sont-elles que conventionnelles ? L'expérience de la beauté passe-t-elle nécessairement par l'oeuvre d'art ? Suffit-il d'être soi-même pour être libre ? Peut-on parler à bon droit d'homme « sans culture » ? Entre les oeuvres d'art et les produits du travail, la différence est-elle irréductible ? Est-il juste d'affirmer que les temples élevés en l'honneur de la religion sont élevés, en réalité, en l'honneur de l'architecture ? Pour être un bon observateur, faut-il être un bon théoricien ? La science est-elle un discours sans illusion ? La durée est-elle créatrice ou destructrice ? Vouloir avoir raison, est-ce critiquable ? Le bien et le mal sont-ils des conventions ? La technique a-t-elle pour but d'améliorer la nature ou de la détruire ? Que signifie, lorsqu'il s'agit du temps ou de la durée, le terme « présent » ? Dans quelle mesure l'art est-il un fait social ? Admettre qu'il y a de l'intolérable est-ce cesser d'être tolérant ? La beauté est-elle une promesse de bonheur ? Tous les sujets de dissertation et tous les commentaires de texte pour les classes de terminales en philosophie. Y a-t-il une place pour la philosophie dans une société qui accorde toute sa confiance à la raison scientifique et la réussite technique ? La réussite technique est-elle le critère de la vérité scientifique ? La valeur d'une civilisation se réduit-elle au développement de sa technique ? L'illusion s'opoose-t-elle à la réalité ? Est-il juste de combattre la violence par la violence ? Doit-on distinguer de bonnes et de mauvaises passions ? L'homme doit-il craindre que la machine travaille pour lui ? Pourquoi la nature obéirait-elle à des lois ? Un gouvernement peut-il légitimement, dans certaines circonstances, agir à l'encontre des lois ? Le travail peut-il être l'expression de la dignité humaine ? La mort est-elle un problème philosophique ? La conscience de soi suppose-t-elle autrui ? Quels sont les critères de validité du discours philosophique ? » ? Peut-on philosopher sans lire les philosophes ? La connaissance d'une science exige-t-elle la connaissance de son histoire ? La cohérence de la pensée suffit-elle à définir la vérité ? Peut-on ne pas faire son devoir moral au nom de la religion ? Peut-on dire qu'on change avec le temps ? Si elle est pleine, elle peut s’arrêter . La question de la nature du plaisir apparaît comme condition de sa valeur morale. Aimer, est-ce la même chose qu'être amoureux ? Le bonheur est-il inaccessible à l'homme ? Y a-t-il des limites à la connaissance scientifique ? De quelle servitude un philosophe essaie-t-il de se libérer ? Quelle place doit avoir la réflexion philosophique dans la démarche scientifique ? Toutes les illusions sont-elles dangereuses? L'objet technique n'a-t-il qu'une valeur utilitaire ? Faut-il croire alors que les mathématiques ne sont pas « de ce monde » ? Y a-t-il un sens à parler, chez l'homme, de comportement inhumain ? Pourquoi faut-il se méfier de la notion de nature en général et de celle de nature humaine en particulier ? Au nom de quoi le plaisir serait-il condamnable ? Etre libre, est-ce pouvoir dire « non » ? Suffit-il qu'une proposition soit logique pour qu'elle soit vraie ? Peut-il y avoir un jugement de l'Histoire ? L'imagination est-elle l'ennemie de la vérité ? La rhétorique est-elle l'art de tromper ? Toutes les opinions sont-elles tolérables ? Qu'est-ce que la jeunesse ? Pourquoi le désir ne se ramène-t-il pas au besoin ? Est-ce pour prévenir la récidive que la justice punit ? Ce qui ne peut s'acheter est-il dépourvu de valeur ? Ce qu'il faut apprécier dans l'art, n'est-ce que l'expression de soi de l'artiste ? La connaissance n'est-elle qu'un accroissement de notre pouvoir sur les choses ? Peut-on dire que la vérité scientifique constitue une arme contre le fanatisme ? Suffit-il pour être juste d'obéir aux lois et aux coutumes de son pays ? Peut-on juger la culture à laquelle on appartient ? Faut-il ne tenit pour vrai que ce qui peut être prouvé ?