C'est une très grande découverte qui sera reproduite par de nombreux peintres : Juan Gris, Henri Laurens, Fernand Léger, Albert Gleizes[H 2]. Braque ne participe pas au voyage à Berlin organisé en 1941 par Arno Breker et Otto Abetz dont André Derain, Othon Friesz, Maurice de Vlaminck, Kees van Dongen, André Dunoyer de Segonzac font partie[38]. Dans Le Grand Nu et Nu debout[c], ainsi que dans d'autres représentations du corps de femme : La Femme (1907), dessin donné par Braque au critique d'art américain Gelett Burgess pour illustrer son article The Wild Men in Paris[9], le corps semble avoir été décomposé puis recomposé en trois points de vue. Tous ces intérieurs rappellent que l'artiste s'est « cloîtré » chez lui, notamment Grand intérieur à la palette, 1942 (143 × 195,6 cm), Menil Collection, Houston. Léonce Rosenberg revend les tableaux qu'il a achetés avec un énorme bénéfice. Mais en 1921, les choses se gâtent entre Rosenberg et Braque. L'Oiseau et son nid, 1955-1956 (130,5 × 173,5 cm), Centre Pompidou, Paris, est découpé abstraitement sur fond brun. La dernière modification de cette page a été faite le 19 février 2021 à 15:51. Vous ouvrez les yeux à ceux que la critique ordinaire égare[50]. Il s'efforce avec passion vers la beauté et il l'atteint, on dirait, sans effort […], « ce qui n'a pas contribué à défendre la cause de Braque dans les débats sur l'antériorité, « Ce que la rencontre entre Picasso et Braque fait surgir, c'est que le motif n'est plus la peinture. C'est à partir de la double exposition Braque, the Late Years, 1997, Londres et Houston, que l'historien d'art anglais John Golding a établi un catalogue raisonné des œuvres de Braque. Dans la partie supérieure du tableau, les traces de la mise au carreau sont encore visibles, détachées du sujet principal[Z 10]. ». En 1953, la décoration du plafond est inaugurée. Il avait rapporté du Sud, un paysage méditerranéen […]. Mais le peintre discret reprend ses recherches. Ainsi se produit la « métamorphose » qui se caractérise par l'utilisation du fond noir, dont il dit à Daniel-Henry Kahnweiler[j], réfugié en Suisse, que « le noir [...] c'est une couleur dont l'impressionnisme nous a privés si longtemps et qui est si belle[Z 17]… ». D'abord engagé dans le sillage des fauves, influencé par Henri Matisse, André Derain et Othon Friesz, il aboutit, à l'été 1906 aux paysages de l'Estaque avec des maisons en forme de cubes que Matisse qualifie de « cubistes », particulièrement typées dans le tableau Maisons à l'Estaque. Le seul qui ait poussé les recherches cubistes avec conscience à mon sens, c'est Gris[24]. Les formes sont alors géométrisées et simplifiées. La guerre est pour Georges Braque synonyme d'austérité et d'accablement[Z 21]. Sur les falaises du Pays de Caux, l'architecte américain Paul Nelson construit une maison et un atelier pour le peintre[RM 4]. Malgré sa simplicité, apparente, et son audace, la série des oiseaux, défie toute description, tout essai d'analyse [95]. Dans Le Portugais (L'Émigrant), on déchiffre le mot BAL en haut à droite, un mot qui revient l'année suivante dans Nature morte au violon BAL (Kunstmuseum de Bâle[Z 7]). À partir de 1951, une sorte de réconciliation va s'amorcer. Bienvenue sur la fanpage de Jacquie et Michel ! L'artiste a réussi à transposer sur le plan monumental un thème intimiste qui lui était cher. Les formes sont modelées selon une structure et un rythme qui sont les deux notions fondamentales du cubisme. Ils m'ont permis d'entrer en contact avec l'instinctif, « Quarante ans plus tard, Picasso ne veut rien laisser à Braque, ni le, « Dans mon souvenir, c'est Braque qui a fait la première peinture cubiste. Pendant près de deux ans, Braque s'engage dans le système fauve en fonction de sa propre lecture des œuvres de Cézanne[Z 2]. Parmi les œuvres importantes de la période des papiers collés (1913-1914), se trouvent Le Petit Éclaireur (92 × 63 cm), fusain, papier journal, papier faux bois et papier noir collé sur toile, musée de Lille métropole[Z 11], Nature morte sur table (Gillette) où est reproduite l'enveloppe d'une lame de rasoir Gillette (48 × 62 cm), Centre Pompidou, Paris[Z 12], Violon et pipe LE QUOTIDIEN (74 × 100 cm), fusain, papier faux bois, galon de papier peint, papier noir, papier journal collés sur papier, contrecollé sur carton, Centre Pompidou, Paris[Z 13]. Nicolas de Staël avait pour Braque une admiration telle qu'il avait écrit au critique d'art et collectionneur américain, David Cooper : « Je vous serai toujours infiniment reconnaissant d'avoir su créer ce climat où la rhétorique de Braque reçoit la lumière d'autant mieux qu'il en refusa le grand éclat, où ses tableaux en un instant d'éclair font tout naturellement le chemin de Sophocle au ton confidentiel de Baudelaire, sans insister, et en gardant la grande voix. En fait, Braque était déjà sur une autre voie, il avait commencé des variations sur les paysages de l'Estaque. Il a influencé de nouvelles générations d'artistes. ». Il ne se remet pas avant 1917[21]. Les Ateliers sont présents dès janvier 1949 à la rétrospective organisée au Museum of Modern Art de New York et au Cleveland Museum of Art exposition dont Jean Cassou a rédigé le catalogue[L 9]. Val-d'Oise (95) / Herblay Publiée il y a 1 semaine. Le timide Braque n'a avec elle qu'une liaison chaste[D 1]. Le peintre a également été portraituré par Man Ray[53] qui l'a photographié souvent, de 1922 à 1925[RM 18], et dessiné par son ami Giacometti[54] ainsi que par Henri Laurens, alors qu'il avait encore la tête bandée en 1915[RM 19]. L'exposition d'Édimbourg est pourtant répartie dans vingt-trois salles, elle comporte quatre-vingt-neuf toiles qui ont attiré un très vaste public[67]. Il utilise alors des formes géométriques principalement pour des natures mortes, introduit les lettres au pochoir dans ses tableaux, invente des papiers collés. Le volume paru en 1982 est celui qui couvre la période cubiste, 1907-1914. vente ou échange poissons tropicaux, faire offre. Selon Frank Elgar : « C'est pendant les années 1930 que Braque peint ses natures mortes les plus concentrées et les plus savoureuses. Les papiers sont des compositions, à ne pas confondre avec les collages que Braque réalise plus tard[Z 6]. Elle est enterrée aux côtés de son époux dans le cimetière marin de Varengeville. Il réalise encore quelques dessins de femme dont les attitudes rappellent sa période fauve Femme à la toilette (1942), mais très vite la nature morte reprend le pas : Deux poissons dans un plat avec une cruche, 1949-1941, huile sur papier marouflé sur toile, collection particulière, inaugure une série de poissons sur fond noir, Les Poissons noirs, 1942, huile sur toile (33 × 55 cm), Centre Pompidou, Paris[RM 13], plusieurs Vanités, Le Poêle (1942), Le Cabinet de toilette (1942, The Phillips Collection). Cependant, cette année-là, les relations entre les deux peintres se dégradent, ils n'éprouvent plus le besoin de se retrouver[Z 15]. En 1912, il appréciait sa réputation de boxeur[D 21] et en 1997, le critique d'art anglais John Russell, dans The New York Times, rappelle sa maîtrise de la boxe anglaise[59]. Nu debout est peu connu, peu souvent exposé, il appartient à une collection privée. Avec Le Guéridon, 1928, huile sur toile (197 × 73 cm), Museum of Modern Art, New York) et Le Grand Guéridon, huile sur toile (147 × 114 cm), que le peintre continue à travailler jusqu'en 1936-1939, Braque opère un long mûrissement des formes[Z 19]. Grâce à l'intercession de madame Braque et le versement par Picasso d'un million de francs, Fernande a renoncé à son chantage[D 4]. Dans les principales œuvres de cette période, il y a Violon et pipe LE QUOTIDIEN (1913-1914), ou La Guitare : « Statue d’épouvante » (1913), mais surtout des natures mortes lorsque Braque retrouvera la vue après une longue période de cécité due à sa blessure de guerre : La Joueuse de mandoline, 1917 (92 × 65 cm), Musée de Lille métropole[RM 7]), La Musicienne (221,3 × 113 cm, 1917-1918, Kunstmuseum, Bâle[RM 8]. Beaucoup de critiques d'art désignent en particulier Braque et Picasso comme « les fondateurs du cubisme[11] ». Ses falaises, ses barques échouées, ses figures double face […] témoignent de sa période la plus heureuse. Braque était bel homme, il a été photographié par Robert Doisneau à Varengeville, dans diverses situations : à la campagne[51], dans son atelier aussi[52]. Braque était à Varengeville lorsque les troupes allemandes ont passé la Ligne Maginot. » 1942 est une année particulièrement féconde pour le peintre qui commence plusieurs toiles sur le thème de la musique, qu'il terminera plus tard[Z 23] comme L'Homme à la guitare, 1942-1961 (130 × 97 cm), huile sur toile, collection particulière[RM 12]. Georges Braque grandit au sein d’une famille d’artisans. Braque entre ensuite dans la période du « cubisme analytique ». Maisons à l'Estaque a été reproduit dans 34 publications et présenté dans 22 expositions, de 1908 à 1981[R 3]. Son dernier grand tableau est La Sarcleuse. Il a également inspiré les photographes Mariette Lachaud[55], dont une exposition de quarante photographies s'est tenue à Varengeville en août 2013[56], et Denise Colomb[57], Brassaï[58]. » Cependant Braque avance dans sa recherche de papier collé, dérivant sur des papiers ayant l'aspect du faux bois, il imite aussi le marbre[H 3]. Les objets semblent des accessoires à la composition, tout son effort porte sur la couleur, ainsi que le remarque Georges Charensol lors de l'exposition Braque chez Paul Rosenberg, en 1926, où se trouvait Fruits sur une nappe et compotier[28]. Ce sont en majorité des paysages comme Mât dans le port d'Anvers, 1906, huile sur toile (46,5 × 38,4 cm), centre Georges-Pompidou[Z 30], Bateau à quai, Le Havre, 1905 (54 × 65 cm), Museum of Modern Art, New York, Voir le tableau exposé en 2009 au Musée des beaux-arts de Bordeaux), Paysage à l’Estaque, 1906 (60,3 × 72,7 cm), Art Institute of Chicago Voir le Paysage à l'Estaque. Le seul qui ait poussé les recherches cubistes avec conscience à mon sens, c'est Gris, « le noir [...] c'est une couleur dont l'impressionnisme nous a privés si longtemps et qui est si belle, « C'est pendant les années 1930 que Braque peint ses natures mortes les plus concentrées et les plus savoureuses. Suit une série d'expositions en particulier au MoMA de New York, qui parachève la reconnaissance internationale de son œuvre[L 6],[L 10]. ». Il avait rapporté du Sud, un paysage méditerranéen […]. « Ceux qui vont de l'avant tournent le dos aux suiveurs. Entre 1922 et 1926, il fait les décors et costumes de Les Fâcheux adaptation de la comédie-ballet de Molière, de Salade, de Zéphire et Flore et aussi les décors des Sylphides ballet de Michel Fokine. Les rythmes constructifs de ces toiles sont repris de Cézanne, mais plus découpés et déformés[6]. Je cherche ! Il utilise toujours le noir en fond pour suggérer la profondeur, et il opère une partition des objets et des plans qui les éloignent de tout réalisme. En 1939-1940, Braque est l'objet d'une grande rétrospective à Chicago à The Arts Club of Chicago, également à Washington (The Phillips Collection) à San Francisco (San Francisco Museum of Modern Art)[Z 21]. Cette substitution se fait par le biais d'un engin analogue à la machine à perspective de Filippo Brunelleschi, et à la vitre quadrillée de Albrecht Dürer selon Jean Paulhan[Z 5],[g]. Le plus ancien exposé à ce jour est Le Parc Monceau (1900), le Parc Monceau sur le site du musée Georges-Braque de Saint-Dié-des-Vosges. Dernière rétrospective à l'Orangerie en 1973, dernière exposition, centre Georges Pompidou, du 17 juin au 27 septembre 1982 : Décompte vérifiable sur l'ouvrage collectif, Henri Matisse, cité par Eugène Jolas, dans, Isabelle Monod-Fontaine, « Georges Braque et la lenteur de la peinture », article paru dans le catalogue de l'exposition. Georges Braque, né à Argenteuil (Seine-et-Oise, actuellement Val-d'Oise) le 13 mai 1882 et mort à Paris le 31 août 1963, est un peintre, sculpteur et graveur français. Ils se reconnaissaient dans les natures mortes de Braque, et l'aviateur qui doutait de la forêt des Ardennes ou de la Beauce n'hésitait plus devant un canon retouché par Braque[P 4]. Au début des années 1920, le peintre varie encore sa production à la demande de Serge de Diaghilev, en composant les décors et costumes pour les Ballets russes. « Le camouflage de guerre a été l'œuvre des cubistes : si l'on veut, c'était aussi leur revanche. En 1890, la famille s'installe au Havre et en 1893, le garçon entre au lycée. Il s'est éteint le 31 août 1963 à Paris. En 1911, le peintre rencontre Marcelle Lapré qui deviendra sa femme en 1926. Il se fait « vérificateur ». Kahnweiler vient d'ouvrir une petite galerie au no 28, rue Vignon à Paris et il confie la préface du catalogue à Guillaume Apollinaire qui se lance dans un dithyrambe : « Voici Georges Braque. ». En véritable « penseur » du cubisme, il élabore des lois de la perspective et de la couleur. Mais il n'a aucun goût pour l'étude, il est fasciné par la vie du port. Il existe au moins trois versions de la réaction de Braque rapportées soit par Kahnweiler, qui n'était pas là, soit par André Salmon, qui n'était pas là non plus, soit par Fernande Olivier, dont les déclarations sont sujettes à caution puisqu'elle a menacé Picasso de faire des révélations gênantes pour lui, dans ses Souvenirs intimes, sur cette période-là[D 4]. Il est affecté au 224e régiment d'Infanterie comme sergent et envoyé dans la Somme à Maricourt[RM 3] secteur où le régiment de Braque (devenu lieutenant Braque) restera trois mois avant d'être déplacé en Artois, au nord d'Arras, pour préparer une offensive à grande échelle contre les villages qui protègent la crête de Vimy[D 10]. Les dernières années du peintre, qui vont de la presque fin de guerre jusqu'au soir de sa mort sont les plus brillantes de sa carrière, selon John Golding . En 1943, la galerie de France lui consacre une exposition, Douze peintures de Georges Braque, tandis que le Salon d'automne à Paris présente 26 peintures et 9 sculptures[Z 21]. nécessaire], tout comme celui avec les autres artistes qui ont fait le même voyage. Braque s'imprègne aussi des figures des masques nègres dont il possède plusieurs exemplaires. Ce qui ne l'empêche pas de recevoir Ernst Jünger dans son atelier le 4 octobre 1943. Il écrit à Braque : « Mon cher ami Braque je emploie [sic] tes derniers procédés paperistiques et pusiereux. L'expert est précisément Léonce Rosenberg qui a réussi à se faire nommer là, et qui profite de sa position dominante pour sous-évaluer des œuvres qu'il rachètera à bas prix[D 12]. Après la Grande Guerre, en tant qu'Allemand, il était « le Boche » indésirable ; ensuite, il fut « le Juif » persécuté pendant la Seconde Guerre mondiale qui dut se cacher et ses bien partiellement pillés, « Non, si j'acceptais, je ne pourrais plus dire du bien de vous », leur a-t-il répondu. Diaghilev trouve que le peintre a un caractère peu commode et que, par ailleurs, il n'a pas le sens des affaires, ce qui est exact selon Jean Paulhan[P 6]. Les oiseaux m'ont inspiré […]. Mais ce ne sont pas de ces toiles qu'il va tirer son inspiration pour Le Grand Nu commencé en 1907 et achevé en 1908. En cette période, Braque n'était pas loin de penser que Picasso était en train de « trahir » le cubisme et leur jeunesse[22]. Henri-Pierre Roché les rencontre ensemble au Bal des Quat'z'Arts alors que Braque est déguisé en Romain[D 2]. « Quand quelqu'un se fait des idées, c'est qu'il s'éloigne de la vérité. Les sculptures humaines sont des têtes toujours de profil comme dans les reliefs de l'ancienne Égypte. C'est seulement à partir de 1941 qu'il a créé deux séries imposantes, des toiles austères sur les thèmes de la cuisine et de la salle de bain : La Table de cuisine avec grill, Le Poêle, La Toilette aux carreaux verts, l'immense Grand intérieur à la palette. Pendant cette période, l'artiste accumule notes, esquisses, dessins, qui donnent l'apparence trompeuse d'ébauches pour de futurs tableaux, alors qu'ils sont davantage une recherche de la part d'un peintre dans l'incertitude. C'est la composition, par ses rythmes contrastés, qui révèle ce qu'il y avait de structural — à condition qu'on sache le lire — dans le motif, « Les masques nègres m'ont ouvert de nouveaux horizons. Braque lui répond : « Je me suis fait traduire quelques passages de votre livre sur la peinture que j'ai lu avec intérêt. Il est alors proche de Juan Gris, qui lui communique son goût pour les textures recherchées et les plans réduits à des formes géométriques[Z 16]. « Si l'on considère que la bataille du cubisme s'est jouée en définitive sur le thème de la nature morte, Braque y était le mieux préparé ou plutôt il a été à même, en consolidant chacune des étapes de son évolution, d'aller plus sûrement à ce “signe qui suffit” tel que l'a nommé Matisse[Z 6]. ». » Malheureusement, il ne subsiste rien de ces constructions éphémères, excepté une photographie d'un contre-relief[f] de 1914, découverte dans les archives Laurens, auquel les sculptures papier de 1912 ne ressemblaient sans doute pas. Il a ensuite ouvert une galerie, Un contre-relief est une mise en trois dimensions d'un motif. En même temps, il suit le cours municipal des Batignolles dans la classe de Eugène Quignolot. On en trouve dans l’Atelier IX (1952-1956), avec de grandes ailes qui viennent çà et là perturber l'espace. Sur uncompagnon.fr, les annonces sont gratuites...En même temps, vous voulez que votre annonce reste au dessus des autres,voire même en première position sur Google.Vous avez 3 options à partir de 7 Euros. Braque est un des peintres marquants dans l'histoire de la peinture. Des obsèques nationales ont été organisées en son honneur, au cours desquelles André Malraux a prononcé un discours. À l'été 1905, de nouveau à Honfleur, puis au Havre en compagnie du sculpteur Manolo, du critique d'art Maurice Raynal, poussé par Raoul Dufy et Othon Friesz à utiliser des couleurs pures, Braque expose au Salon d'automne de 1905 aux côtés de Matisse, Derain[b], et de ses amis havrais, qualifiés de fauves[4]. ». modifier - modifier le code - modifier Wikidata Georges Braque , né à Argenteuil (Seine-et-Oise , actuellement Val-d'Oise) le 13 mai 1882 et mort à Paris le 31 août 1963 , est un peintre , sculpteur et graveur français . Le thème du guéridon revient souvent dans l'œuvre de 1911 à 1952. Il a aussi créé des sculptures, des vitraux, des dessins de bijoux, mais à partir de 1959, atteint d'un cancer, il ralentit son rythme de travail. En cela Guitare et nature morte sur la cheminée , 1925, huile et sable sur toile (130,5 × 74,6 cm), Metropolitan Museum of Art[RM 9] et Fruits sur une nappe et compotier, huile sur toile (130,5 × 75 cm), Centre Pompidou[RM 10], sont caractéristiques de cette évolution. Braque à la fois précurseur et dépositaire de la tradition classique est le peintre français par excellence ». Il produit quelques silhouettes masculines sur fond sombre avant de commencer la série des Billards qu'il poursuit jusqu'en 1949. Les papiers collés de Braque font alors leur apparition : Compotier et verre (50 × 65 cm), collection privée[R 7]. Braque n'en finit pas d'inventer. » Des funérailles nationales ont lieu pour l'artiste le 3 septembre. Karen K. Butler est conservatrice adjointe au, Marie du Bouchet est la petite-fille de Nicolas de Staël, la fille d'Anne de Staël et du poète, « d'une remarquable cohérence. Un mouvement dont les théoriciens (Albert Gleizes et Jean Metzinger) ne dépasseront guère les bizarreries “cubiques” stigmatisées par Vauxcelles[Z 4]. La même année, Aimé Maeght devient son nouveau marchand parisien, et publie la première édition des Cahiers G. Braque. Les paysages qui prédominaient dans l'œuvre du peintre vont peu à peu céder la place aux natures mortes. Dès 1946, avec Tournesols, Braque laisse éclater la couleur. ». La Seconde Guerre mondiale lui a inspiré ses œuvres les plus graves : Le Chaudron et La Table de cuisine. À Céret, il n'abandonne pas les paysages. Il habite Montmartre, rue des Trois-Frères. Le Grand Nu a été la propriété de Louis Aragon puis de la collectionneuse Marie Cuttoli[d] avant de rejoindre la collection d'Alex Maguy[e]. C'est une encre sur papier de petit format (31 × 20 cm), dans lequel le peintre a déjà expérimenté une construction du corps en formes géométriques[7] qu'il a ensuite développée en plusieurs eaux-Fortes, où le corps de femme nue debout a plusieurs positions (bras le long du corps, dans le dos, tête droite, penchée). S'il n'en a qu'une, c'est l'idée fixe. Il s'est installé dans un atelier qu'il loue rue d'Orsel, face au théâtre Montmartre, où il assiste aux nombreux mélodrames d'époque[D 3] et il se rallie au fauvisme. En réalité, ces « cubes » ne représentent pour Braque et Picasso qu'une réponse provisoire au problème posé par la construction d'un espace pictural qui doit s'écarter de la notion de perspective établie depuis la Renaissance[Z 4]. Oui, mais c'est aussi qu'en Braque, l'homme anecdotique est assez mince. Le peintre développe des aplats de couleurs. On trouve trace de ces sculptures dans un courrier envoyé à Kahnweiler, au mois d'août 1912, où l'artiste dit profiter de son séjour à la campagne pour y faire ce que l'on ne peut faire à Paris, entre autres choses des sculptures en papier « qui lui donnent beaucoup de satisfaction[18]. Au moment de l'assassinat du duc d'Autriche, Braque passe l'été à Sorgues[D 8] avec sa femme. Homme discret, peu porté sur les relations publiques, Braque était un intellectuel féru de musique et de poésie, ami notamment d'Erik Satie, de René Char, d'Alberto Giacometti. Cette même gouache a été exécutée en sculpture en bronze à patine médaillée, bleue nuancée de noir, tirée à 8 exemplaires (58 × 255 cm), et vendue aux enchères à l'hôtel des ventes de Cannes[98] ainsi que chez Millon, Paris. » Le peintre stylise, puis travaille les formes en aplats en les simplifiant à l'extrême. Alex Danchev mentionne la, Un timbre postal polychrome d'une valeur faciale de 1,56, Un timbre postal de 1,55 euro polychrome, représentant le tableau, Galerie de l'Université des Arts de Nankin. Les papiers collés pourraient être considérés comme un intermède cubiste entre « analytique » et « synthétique[85] ». Georges Salles, directeur des musées de France, passe commande en 1952 à Georges Braque d'une décoration pour le plafond de la salle Henry-II du musée du Louvre, qui date de 1938 et qui va être rénové. Venez visiter plus de 900 maisons, chalets, condos, terrains et commerces à vendre! ... grenouille tu peux donner tes recettes plus précisément? Braque est fait docteur honoris causa de l'Université d'Oxford[L 7]. Il a renoncé à la Provence. C'est une aventure exaltante qui a jeté les bases de l'art moderne[Z 4]. En 1907, Braque avait déjà commencé sa propre révolution avec Nu debout (que l'on confond parfois avec Le Grand Nu[L 2]). Joseph Staline [1], né le 18 décembre 1878 [2] à Gori (Empire russe, actuelle Géorgie) et mort le 5 mars 1953 à Moscou, est un révolutionnaire bolchevik et homme d'État soviétique d'origine géorgienne.Il dirige l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) à partir de la fin des années 1920 jusqu'à sa mort en établissant un régime de dictature personnelle absolue [3]. elles ont l'air trop top!!!!! Depuis 1925, Braque est installé à Montparnasse, rue du Douanier, dans une maison-atelier construite sur les plans d'Auguste Perret[RM 4]. Cette simplification est censée être la marque du cubisme, dont l'origine reste controversée selon Olivier Céna[1]. Cette période qui va jusqu'au début des années 1930 est aussi celle des Canéphores, 1922 (180,5 × 73,5 cm), huile sur toile, Centre Pompidou, Paris, mais aussi des nus, des figures féminines, Trois Baigneuses, huile sur bois (18 × 75 cm), collection privée. Ils sont reproduits sur de nombreux sites : ici[70] ou là[71]. On en trouve un exemple dans la photo d'atelier où il travaille à L'Oiseau et son nid en 1955, prise par Mariette Lachaud. « Je serais embarrassé de décider si Braque est l'artiste le plus inventif ou le plus divers de notre temps. À cette époque, ce sont les sculpteurs Jacques Lipchitz et Henri Laurens qui ont joué un rôle plus considérable que les peintres dans l'évolution de Braque[Z 17]. Avec des natures mortes comme Le Grand Guéridon également intitulé La Table ronde, 1928-1929, huile et sable sur toile (147 × 114 cm), The Phillips Collection) ou[RM 22] Le Grand Guéridon (The Round Table) qui paraissent, pour les uns, une « régression », ou bien une « somptueuse avancée » pour les autres, le peintre pratique son art de manière voluptueuse, livrant pendant cette période ses œuvres les plus sensuelles[87]. » Parmi les peintres sous l'influence de Braque, Alex Danchev cite Ben Nicholson, John Piper ou Bryan Winter, et les Américains William Congdon et Ellsworth Kelly[D 24].